Je change de blog. On passe à Wordpress. On file ailleurs. On change les couleurs. On retrouve un ton plus...ou moins...Bref, la nouvelle adresse c'est maintenant :
Attention, la peinture est encore fraîche, il y a plein de choses sur laquelle je finis de travailler. Troisième mouture après 2004/2008 et 2008/2011. Il fallait ça. A très vite :)
Beaucoup de choses changent dans ma vie en ce début d'année 2012, comme la voyante l'avait dit, à la fin 2011. J'en reparlerai dans quelques semaines, quand j'y verrai plus clair. Je suis allé voir une voyante trois fois dans ma vie, à chaque fin/début de cycle. La première, en 2002, sur Bayonne, était une comique qui ne m'a pas appris grand chose. La seconde, sur Paris, fin 2008, m'a fait basculer du côté positif de la Force (elle n'est plus voyante, depuis). La troisième m'a scotché et pas mal rassuré en décembre 2011.
D'après une infirmière qui a recueilli les cinq regrets les plus fréquents avant de mourir :
1. I wish I'd had the courage to live a life true to myself, not the life others expected of me. = Si seulement j'avais eu le courage de vivre ma vie selon ce que je voulais vraiment pour moi et pas selon ce que les autres voulaient à ma place.
2. I wish I hadn't worked so hard. = Si seulement je n'avais pas travaillé autant, pour profiter un peu plus de mes proches.
3. I wish I'd had the courage to express my feelings. = Si seulement j'avais eu le courage d'exprimer plus ce que je ressentais, au lieu de tout garder à l'intérieur; La colère ou la fuite m'ont rongé.
4. I wish I had stayed in touch with my friends. = Si seulement j'avais entretenu un peu plus mes amitiés.
5. I wish that I had let myself be happier. Le bonheur est un choix : si seulement je m'étais autorisé ce choix, plus souvent.
Je peux plus blairer le look de ce blog. On est en train de faire quelque chose à ce sujet. Le changement sera radical. J'en ai besoin.
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Le travail sur moi de ce début d'année 2012 c'est : domestiquer les peurs. Les peurs ancrées en moi, qui ne sont pas les miennes, mais celles laissées par mes parents, déposées par couches, peurs dont ils ont eux-même hérité, souvent.
Peur de manquer, peur de perdre, peur de se perdre, peur de l'inconnu, peur du chômage, peur de me faire poignarder, peur de me noyer, peur de grossir, peur du conflit, peur de la pauvreté, peur de la peur.
Je vais donc, en ce printemps 2012 (j'ai déjà arrêté une date) jouer avec ma peur. Voilà. Jouer. Je ne vais pas tromper la mort, je ne vais pas faire n'importe quoi, n'importe comment, non, je vais simplement aller vérifier que derrière mes angoisses, il n'y a rien de fondé. Rien. Je vais aller à la recherche de ce qui me fait peur et ne pas le trouver puisque cela n'existe pas. J'ai des peurs assez simples, au final. J'aurai l'occasion de vous les raconter. Cette année 2012 est importante pour moi car je poursuis ma transition entamée fin 2008. J'ai lâché à l'époque les conflits basés sur mes angoisses de ne pas être aimé si je disais ce que je pense. J'ai travaillé ensuite sur mes envies, en 2009, sur mes capacités. En 2010, j'ai suivi pour la première fois ce que la vie m'apportait, en changeant radicalement de branche professionnelle (et en n'en mourant pas...) En 2011, j'ai découvert ce que je valais et combien je souhaitais monnayer ma compétence (ou indemniser mon temps de présence sur des sujets professionnels sur lesquels j'ai à réfléchir). En 2012, je travaille sur mes peurs. Je les dépasse. Et, enfin, j'apprends à me faire plaisir dans la simplicité, le dépouillement.
Je n'ai pas écrit une ligne de fiction depuis presque deux ans. Cela m'a sauté à la tronche, hier soir, alors que j'expliquais à un pote que, enfin, cela me démangeait de nouveau : écrire, écrire, écrire. Je cherchais dans ma mémoire la dernière fois que j'avais sorti un bouquin (février 2011), en égrenant ensuite lentement tous les titres et les années de sortie, pour bien me rassurer, oui, le compte y est, un livre par an depuis 2006, voilà, avec un effort "surhumain" durant toute l'année 2010 pour accoucher de deux livres, dont un qui aurait mieux fait de ne jamais sortir (le Plon). Je ne sais pas pourquoi mais ça me fait du bien de penser que j'écris un livre par an, ça me donne un but, ça marque mes années, j'ai l'impression que je sers à quelque chose. D'autant plus que j'assume mon statut, désormais, depuis la fin 2010, justement, à la relecture du "Chemin qui menait vers vous", où je me suis senti, enfin, auteur. Il y a eu l'écriture à quatre mains d'un scénario, durant le printemps 2011, scénario qui m'a fait vibrer comme rarement et qui, encore ce soir, me pèse dans la tête, lourd de ne pas avoir été correctement évacué sur 350 pages, sous forme de thriller. Dont acte. Il faut l'écrire.
Je ne sortirai techniquement pas de livres en 2012 (sauf erreur) sur du papier. Mais, en réserve, deux sont prêts et un attend que je daigne m'y mettre. Le contexte ne s'y prête pas ces jours-ci (don't ask, nothing really important) mais je sais que quand je commencerai, ce sera pour de bon.
"Cédric Couvez parle plus vite que son ombre, mais il lui faut tout de même dix minutes pour décliner l'éventail de ses activités professionnelles. DJ /chroniqueur télé/directeur artistique/conseiller marketing (il a monté sa société de consulting l'automne dernier) : il est un exemple type du " slasher ", néologisme anglophone récent qui se réfère à la barre oblique séparant ses différents métiers. Hyperactif, curieux et friand de défis, Cédric Couvez a toujours cumulé les casquettes : "Lorsque j'étais en CDI chez 20 Minutes [quotidien gratuit], ma vie professionnelle s'apparentait à une pizza : le salaire c'était la pâte, et mes autres activités les ingrédients de la garniture. Désormais, j'ai laissé tomber la pâte pour ne garder que les ingrédients. J'ai transformé la pizza en ratatouille !" Quelle que soit la recette, son emploi du temps change tous les jours. Ces temps-ci, il navigue entre la création du design sonore pour les boutiques de chaussures André et les platines des night-clubs parisiens branchés, en passant par la conception d'un bar chic pour fans de foot, et l'écriture d'un scénario.
Perpétuellement en mouvement, paniqué à l'idée d'être "enfermé dans un seul rôle", Cédric Couvez appartient à une nouvelle génération de travailleurs indépendants qui superposent les emplois, par choix plus que par nécessité. Un groupe d'actifs marginaux dont on commence à peine à entendre parler en France, qui ont pris de la bouteille grâce à la création de statuts juridiques simplifiés comme celui d'auto-entrepreneur (lancé en janvier 2009). Aux Etats-Unis, contrée des self-made-men et du self-employment, le phénomène a déjà fait couler beaucoup d'encre. Marci Alboher, auteur de One Person/Multiple Careers (Business Plus Imports, 2007, non traduit), est connue pour avoir popularisé le terme "slasher". Son ouvrage fait référence en la matière. " J'ai écrit ce livre, explique l'auteure / consultante / conférencière, après avoir constaté que de plus en plus de gens ne pouvaient plus répondre simplement à la question : "Que faites-vous dans la vie ?" Ce sont des personnes qui ont décidé de ne pas se cantonner à un métier, mais d'explorer des passions et des intérêts multiples. C'est comme un rêve d'enfant qui veut être peintre le matin et docteur l'après-midi." Et pourquoi ne pas être avocat et chanteur ? Instituteur et mannequin ? Comptable et prof de yoga ? Chaque "slasher" a son mode de fonctionnement propre, mais tous affirment avoir choisi, précisément, de ne pas choisir. OEuvrer dans divers domaines parallèles, pas forcément convergents, procure un sentiment de liberté et d'autonomie que peu de salariés à plein-temps connaissent. La plupart d'entre eux revendiquent d'ailleurs leur indépendance avec ardeur. " Je ne suis absolument pas en quête d'un CDI, lance Alexandra Hermel-Colineau, journaliste reporteur d'images et créatrice de vêtements pour enfants. Je tiens à préserver ma liberté, ne pas m'enfermer dans un job à la papa. " Idem pour Caroline Bongrand, une quarantenaire qui arbore un sacré pedigree (romancière / scénariste / journaliste / réalisatrice de documentaires / consultante pour un grand groupe de luxe et un label haute couture) : "J'ai toujours été montrée du doigt comme celle qui faisait n'importe quoi, raconte-t-elle, et on me refusait des jobs parce que je faisais "un peu de tout donc beaucoup de rien". Maintenant que ma crédibilité est établie, sans pour autant avoir été formatée, on m'offre des postes partout, mais je n'en veux pas !" L'eldorado du CDI serait-il révolu ? Les "slashers" sont-ils en train d'inventer un nouveau rapport à l'emploi et de nouveaux idéaux d'épanouissement de soi par le travail ? Marci Alboher en est convaincue. " Leur parcours est comme une tapisserie, assure-t-elle. Vous utilisez un morceau de vous, auquel vous cousez un autre, puis un autre, si bien qu'à la fin votre carrière est customisée, unique, parce que vous avez tissé ensemble tous ces fils qui n'appartiennent qu'à vous."
Côté sociologie du travail, on ne voit pas forcément ces évolutions d'un très bon oeil. Selon Dominique Meda, sociologue et directrice du Centre d'études de l'emploi (CEE), ces nouveaux types de carrière ne seraient que la conséquence de la précarisation de l'emploi, et renvoient "au fait que les contrats sont de plus en plus courts et les revenus tirés du travail de plus en plus faibles". Loïc Trabut, également au CEE, rappelle qu'il existe deux groupes pratiquant le cumul de métiers : une catégorie peu privilégiée, qui doit enchaîner les temps partiels pour subsister (agents de surface, aides à domicile, etc.), et un groupe plus favorisé, cultivé et diplômé, qui milite pour la pluridisciplinarité. On reconnaît là nos travailleurs multitâches. "L'un des métiers permettra une réalisation personnelle, analyse Trabut, tandis que l'autre garantira des revenus réguliers. C'est une manière de s'assurer une stabilité dans un univers professionnel de moins en moins stable."
Tel est le cas de Laurent Valentin, 43 ans, magicien par vocation qui a récemment ajouté la corde culinaire à son arc (il a passé son CAP cuisine il y a quatre ans) : " Le spectacle, explique l'illusionniste, c'est toujours incertain, et cela marche au coup par coup. La cuisine m'a permis de sécuriser une base, et de faire baisser le niveau de stress. "Ce mode de vie est-il un pur produit de la récession, où la débrouille est une condition de survie ? Le raccourci est un peu facile, et surtout très inexact. Marci Alboher tient à souligner qu'elle a réalisé son enquête entre 2005 et 2007, soit avant le début de la crise. Selon elle, ce début de xxie siècle offre un terrain particulièrement propice à l'ubiquité professionnelle. " Avec les avancées technologiques, l'informatisation de la société et la globalisation de l'information, tout est plus facile, rapide, à portée de main. On peut apprendre de nouvelles compétences en surfant sur le Net, accéder à toutes sortes de formations, et développer aisément de nouvelles identités professionnelles. "
Certes, après la crise des subprimes, son ouvrage a redoublé de succès, pour devenir un véritable " manuel de survie pour le nouveau monde ". Libres car non dépendants d'un employeur ou d'un revenu unique, les " slashers " sont apparus alors comme les mieux armés pour affronter la récession socio-économique planétaire. Ce sont aussi ceux qui gardent le sourire et de l'énergie à revendre quand la souffrance au travail devient par ailleurs un lieu commun.
Car ils s'éclatent ! Même s'ils bossent comme des fous. Et l'un ne va pas sans l'autre. " Je travaille tout le temps, confie Laurence Mahéo, styliste de mode / ostréicultrice / restauratrice. Quand je ne suis pas au restaurant je suis à la boutique ou à l'atelier. Et une fois par semaine, je vais en Bretagne sur mon chantier ostréicole. " Elle a d'abord multiplié les activités par " devoir familial " : son père ostréiculteur est mort brutalement en 2004 et elle a décidé de reprendre son exploitation, sans pour autant abandonner la mode. "C'est parfois un peu schizophrénique, mais je mets la même passion à produire mes huîtres bio qu'à créer les pièces uniques de mes collections et à imaginer le menu du resto." Alexandra Hermel-Colineau, quant à elle, fait ses reportages pour LCI ou M6 la journée, et travaille sur ses patrons de chemisettes et barboteuses tôt le matin ou tard le soir. Elle pilote désormais un atelier de confection dans le Sentier parisien pour créer les 1 200 pièces que vient de lui commander un gros acheteur américain. " J'adore passer d'une activité à l'autre, raconte-t-elle, même si ça donne un peu le tournis. C'est une aventure géniale, j'apprends des choses tous les jours. "
Malgré un volume horaire démentiel, auquel s'ajoutent souvent des contraintes familiales (toutes les femmes citées dans cet article ont des enfants), peu de "slashers" connaissent le burn-out. Car s'ils travaillent évidemment pour gagner leur vie, et que la pression est constante (les indépendants ont plus encore que les salariés la contrainte du résultat), ils accordent tout autant d'importance au -bien-être, à l'épanouissement et au plaisir. " La -notion de plaisir est essentielle, insiste -Caroline Bongrand, car plus on a de plaisir à faire ce qu'on fait, mieux on le fait ! " Une évidence apparemment trop souvent oubliée dans le monde de l'entreprise.
En France, où le modèle salarial reste malgré tout dominant, ces personnes font encore figure d'anomalies. Mais pour le sociologue Serge Guérin, ces travailleurs pluriels sont parfaitement en phase avec la " complexité " de l'époque : " Nous sommes entrés dans l'ère de la modernité évolutive où ni les savoirs, ni les identités, ni les statuts, ni les rôles ne sont définitivement acquis ou obligatoirement figés, écrit-il dans son ouvrage De l'Etat providence à l'Etat accompagnant (Michalon, 2010). La question de l'identité, ou plus exactement de la pluralité des identités que chacun est amené à tenir, est au centre de la problématique sociale. " Pour Serge Guérin, qui se dit lui-même " slasher " (sociologue /professeur en école de commerce / élu local /auteur, notamment d'ouvrages sur le chocolat et d'un manuel sportif pour les enfants), ces nouveaux modes d'emploi ne sont pas pour tout le monde, et beaucoup leur préféreront toujours la sécurité d'un poste fixe. Mais ceux qui ont opté pour la pluriactivité la considèrent comme " une richesse, qui permet de revendiquer et d'exprimer ses identités multiples ". Et à ceux qui assimilent les personnes qui ont fait ce choix à des dilettantes, " touche-à-tout " donc " bonnes à rien ", de grands enfants qui refusent de devenir adultes et s'éparpillent par peur de l'engagement, Serge Guérin rétorque : " Poursuivre ses utopies et réaliser ses rêves est loin d'être infantile ! Cela demande au contraire beaucoup d'audace et un grand sens des responsabilités. Rien ne dit que le choix de la maturité soit celui d'une carrière linéaire et normative... " Il s'est beaucoup penché sur la question des retraites et du problème de l'âge au travail. Aujourd'hui, il est convaincu que la pluridisciplinarité pourrait aider à sortir de l'impasse : " L'idée de spécialisation est terriblement enracinée en France. Mais quand on n'a fait qu'une seule chose toute sa vie, on finit par être viré lorsqu'on devient trop vieux et trop cher, et remplacé par un clone. " La pluralité des compétences assure une formation permanente et une capacité de rebond unique. Hors normes, ces mutants du monde du travail ne sont pas encore compris ni intégrés au système social. " Mais ce n'est pas à nous de nous adapter au système, s'insurge le sociologue, c'est au système de s'adapter ! Il faut tendre à une société plus créative, plus ouverte, qui soutienne ces modèles en devenir. " Car si le modèle du " slasher " n'est certes pas l'avenir de tous, les " slashers ", c'est sûr, ont de l'avenir. "
"SOLITUDE is out of fashion. Our companies, our schools and our culture are in thrall to an idea I call the New Groupthink, which holds that creativity and achievement come from an oddly gregarious place. Most of us now work in teams, in offices without walls, for managers who prize people skills above all. Lone geniuses are out. Collaboration is in.
But there’s a problem with this view. Research strongly suggests that people are more creative when they enjoy privacy and freedom from interruption. And the most spectacularly creative people in many fields are often introverted, according to studies by the psychologists Mihaly Csikszentmihalyi and Gregory Feist. They’re extroverted enough to exchange and advance ideas, but see themselves as independent and individualistic. They’re not joiners by nature.
One explanation for these findings is that introverts are comfortable working alone — and solitude is a catalyst to innovation. As the influential psychologist Hans Eysenck observed, introversion fosters creativity by “concentrating the mind on the tasks in hand, and preventing the dissipation of energy on social and sexual matters unrelated to work.” In other words, a person sitting quietly under a tree in the backyard, while everyone else is clinking glasses on the patio, is more likely to have an apple land on his head. (Newton was one of the world’s great introverts: William Wordsworth described him as “A mind for ever/ Voyaging through strange seas of Thought, alone.”) "
Il y a cette rangée magique, à l'Olympia, en bas, à mi-salle, où tu as toute la place du monde pour tes jambes, où tu es idéalement situé par rapport à la scène et où tu sais que tu fais partie des gens cools. Qui ont eu du bol en réservant. En réservant pour...Dany Boon.
Soyons francs, j'y suis allé pour faire plaisir à ma mère. Et, soyons francs, j'ai eu la banane pendant tout le spectacle parce que : - Il n'y a pas de vulgarité - Il y a un vrai fil rouge (avec des gags récurrents) - Le type a un univers perso très, très fort.
Nous avons passé une excellente soirée. Si on m'avait dit un jour que j'irais voir Dany Boon en spectacle, j'aurais un peu tiqué car je n'ai pas tenu à son film sur les Chtis (me désespérant que dix sept millions de personnes fassent de ça le film le plus vu de tous les temps dans ce pays) et j'ai également baillé sur la suite, à la frontière franco-belge, avec les douaniers. Vu dans l'avion. Le test ultime : quand le film est bon, dans un avion, tu le regardes en entier alors que le son est atroce, l'écran ridicule, que tu es mal assis et que tu risques à chaque instant la mort de te faire interrompre par l'arrivée d'un plateau-repas sous vide.
Pour résumer : Dany Boon en spectacle, pouce en l'air. Dany Boon en film, pouce vers le sol. Et l'Olympia, plus belle salle du monde.
Depuis des années, chaque jour, des gens arrivent sur ce blog en tapant dans google "Vie privée de Frédéric Lopez", espérant savoir s'il est marié, célibataire, gay, bisexuel ou tout simplement trop occupé pour avoir une vie sexuelle. Je l'ai rencontré deux fois. Longuement pour une super interview (et Frédéric, si tu me lis, je ferais un collaborateur de grande qualité, j'ai pas de CV à envoyer, crois moi sur parole, on a les mêmes valeurs et les mêmes envies, ça suffit pour créer de beaux programmes) et assis pile derrière lui lors de la diffusion presse de son rendez-vous en Terre Inconnue avec Gilbert Montagné. Il dégageait tant d'énergie que j'en avais mal à la tête.
Il avait parlé à mon amie Florence, à l'issue de la projection, résumant en une phrase tout ce qu'elle était. Le mec est connecté.
Sexuellement, j'ai tout entendu sur lui (et son contraire). Un ami me jure que...Un autre m'assure que...Mais, au final, je m'en fiche. Sa vie privée est forcément moins intéressante que sa vie publique. Pour le coup, il y a tant à puiser...
J'aime les gens qui travaillent à Lyon (ou ailleurs) et qui viennent à Paris pour leur rendez-vous et repartent ensuite. J'aime l'idée qu'on ne fait que passer pour prendre le meilleur de la ville et en repartir presque frustré. J'aime l'idée que Paris est un bel endroit pour des rendez-vous.