Vie quotidienne : Bridget à Hong Kong
Posté par William le 24/10/2011 8:30:00




- ET TIENS TOI BIEN HEIN PAS DE BÊTISES!

Me dit Éric, alors que nous pénétrons dans les bureaux de sa boite à Hong Kong où il se rend pour la première fois. Je me fais discret, il serre des mains, entame des conversations, les gens se présentent, ça glousse, ça papote, personne ne fait trop attention à moi, cela me va très bien.

A un moment, son homologue Chinoise se tourne vers moi et me demande en anglais si je bosse aussi pour BIG ENTREPRISE avec un large sourire.

Tout le monde attend ma réponse car je n'ai pas été présenté. Voulant indiquer en une phrase que j'ai pour ma part un job beaucoup plus futile que le leur, mais un job que j'adore, j'opte pour un simple :
- Oh, nononono, I don't work for you, I do have a fun job, I work for Universal Music.
Silence poli de l'assistance. Elle reprend, avec gêne :
- Oh but we ALSO have a fun job, you know.

Je venais juste de dire à toute la boîte qu'ils avaient un boulot de merde et moi pas. En toute simplicité.
J'ai voulu rentrer sous la moquette.





Vie quotidienne : Leçon de vie #42
Posté par William le 26/7/2011 8:30:00

En studio avec Herbie Flowers. Bassiste, c'est lui qui joue sur "Walk On the Wild Side" ou "la Ballade de Melody Nelson" et puis il a aussi joué sur des albums solos de Paul, George et Ringo. Il est classe : mocassins, chemise, pantalon de tweed. Il parle avec un accent anglais magnifique, super bien éduqué. Il a 73 ans.

Je lui demande (en ayant tourné mille fois ma question avant dans ma tête) comment c'était de jouer de la basse avec...disons...George Harrison. Il me sourit énigmatiquement, semble chercher dans sa tête, mais non :
- Je ne me souviens pas. J'ai fait ça, moi ?
- Oui. C'est écrit dans Wikipedia.
Il sourit encore plus :
- C'est du passé, je ne me souviens plus. Nous sommes aujourd'hui. Aujourd'hui. La musique que nous enregistrons est excitante. La musique que nous enregistrerons demain est toujours plus excitante que celle que nous avons enregistré hier.

Et puis il est parti siroter son thé.

J'ai retenu ma leçon.





Vie quotidienne : Et alors ?
Posté par William le 16/7/2011 18:00:00




Je le sentais mais je viens d'en avoir la confirmation, cet après-midi. Mon parcours crée une jalousie assez stupéfiante dans mon sillage, jalousie que je ne subis jamais frontalement mais par ricochets, comme après qu'un caillou soit lancé dans l'eau, disons que je ne ressens que la quatrième ou la cinquième vague.

Cette jalousie se manifeste le plus souvent par des blocages plus ou moins discrets ou par des manifestations un peu trop chaleureuses pour être honnêtes. Je suis alors confronté à des choix plutôt drastiques : je dois cesser soudain une collaboration où l'on me demandait de me plier jusqu'à l'absurde, où l'on attendait que je cesse d'être ce pour quoi on est précisément venu me chercher.


Ce phénomène castrateur, pour peu que j'arrive à le regarder de loin (je n'y arrive pas tout le temps, ou pas immédiatement) est assez incroyable : je ne comprends pas le besoin de tuer ce qu'on a fait naitre. Pourquoi me rejeter alors qu'on était venu me proposer de travailler ? J'en conclus que c'est soit du sadisme (ou de la jalousie), soit de la naïveté brute : la collaboration ne devait pas se faire, point. Les feux rouges du côté de "l'employeur" ont été ignorés.

Que faire, que dire ?
Rien.

Je note que cette jalousie touche particulièrement une profession. Je ne sais que faire de cette donnée. Peut-être devrais-je la relier à une conversation fort instructive, vécue hier soir, où l'on m'appris que je faisais partie (bien malgré moi) des gens qui incarnent l'avenir de cette profession. Cette évolution, hors cadre, hors diplôme, hors conventions, angoisserait énormément ceux qui pratiquent au quotidien leur métier et les ferait réagir avec autant de corporatisme que de colère.


Je continue à avancer à mon rythme, avec mes valeurs, dans le réseau de gens "sains" (ou faillibles mais cela arrive) que je me constitue, en laissant le plus souvent possible la barre sur "Niveau d'exigence élevée" et en reconnaissant ma propre valeur. Super important de reconnaître sa propre valeur : je sais désormais quand je fais des choses moins bonnes (souvent acceptées dans un moment d'angoisse, croyant gagner trois francs six sous sur un projet facile) et je sais désormais quand je rends une copie bonne ou excellente. Je sais mettre un prix sur mon travail. Je sais évaluer ce que je vaux.

Donc, rien. Continuer à avancer et se laisser toucher, régulièrement, par ces petites ondes qui me rappellent que tous ne vont pas dans le même sens que le mien et que je fais bien de regarder devant. Il n'y a pas de demi-tour possible. Il n'y a pas de compétition. Il n'y a pas de "faire plaisir aux autres" car cela est impossible, non. Il n'y a que du MOI. Mais du MOI intègre, du MOI respectueux, du MOI collaboratif, du MOI généreux. Du MOI nourri des autres pour m'apaiser et m'alimenter en ondes collectives afin d'aller un kilomètre plus loin.

La jalousie fait du sur place : elle trépigne et bat du pied par terre, nourrie du courant d'air laissé dans mon sillage. Une illusion d'énergie.

Donc, rien.






Vie quotidienne : Voilà, je le veux
Posté par William le 10/7/2011 14:40:00



Je manque parfois cruellement d'intelligence dans les bêtises que je commets mais je m'accroche au fait que je les faits avec une raison : j'ai retenu que tout est faisable, dans une vie, à condition qu'on puisse le justifier. Je suis alors parfois mon instinct (ou ma bêtise) jusqu'au bout et je vis donc l'expérience dans sa globalité, avec sa conclusion.

Je me suis fait rattraper il y a peu par les conséquences de mon acte : après m'être excusé pour la gêne occasionnée, avec sincérité, car je comprenais dans quel "ennui" j'avais pu placer mon interlocuteur, j'ai quand même dit que si c'était à refaire, je referai exactement pareil, car je ne voyais pas d'autre façon d'arriver à mon but.

La personne m'a alors regardé et m'a donné un solution. Qui ne m'avait pas paru envisageable. A laquelle je n'avais pas pensé. Et, surtout, celle que je n'avais pas pu déclencher autant par manque de dialogue que par timidité.

J'ai retenu de cette expérience deux choses :
- Je suis encore paralysé par ma timidité de DEMANDER ce que je VEUX exactement, voulant encore CONCILIER la chèvre et le choux et faire plaisir à tout le monde, comme à moi.
- Je ne parle pas assez de comment je conçois les choses. J'imagine que les autres comprennent mes désirs, ont les mêmes en parallèle et seront parfaitement en adéquation avec moi à l'arrivée. Grosse erreur.

Dernière constatation et non des moindres, et celle-ci me dépasse, je RECHIGNE à parler de mes vraies envies, parfois, comme si le fait de les mettre sur la table les rendaient plus palpables, moins sexy ou tout simplement plus explicites. La verbalisation me met mal à l'aise et je préfère encore le non-dit, l'angoisse du "et si" et du "je tente le coup, on ne sait jamais".

J'ai beau savoir que la discussion est la clef de tout, j'ai beau constater au quotidien que dire ce que je pense m'est beaucoup plus profitable, je n'arrive pas encore à dire ce que je VEUX.

Quel chantier, punaise. Je présente mes excuses à Th. qui se reconnaîtra.





Vie quotidienne : De quoi demain est-il le nom ?
Posté par William le 5/7/2011 7:20:00

(Texte du 31.03.2011 écrit par Jérôme)
http://www.derapages.net/archive/2011/03/25/de-quoi-demain-est-il-le-nom.html

Pourquoi n'arrivé-je pas à m'ôter de la tête le sentiment que les cadres du monde actuel s'effondrent les uns après les autres ?

Le vingtième siècle, celui qui s'est achevé le 11 septembre 2001, prenait place dans un petit nombre de cadres au sein desquels les théories explicatives se déployaient. Par exemple, la science, le progrès, MÊME S'ILS pouvaient conduire aux horreurs les plus absolues, étaient essentiellement au service de l'amélioration de la condition humaine. De même, ce que l'on a appelé "les grandes idéologies" façonnaient l'organisation des régimes et de leurs révolutions : MÊME "la fin de la guerre froide" s'inscrivait dans ce cadre - jusqu'à "la fin de l'histoire" de F. Fukuyama. Au quotidien, le système économique, MÊME SI des dérives pouvaient avoir lieu, permettait de diffuser l'innovation, l'éducation, la santé, etc. Le système bancaire, lui, et MÊME SI des escroqueries étaient révélées ici ou là, se plaçait au service du progrès économique. Les technologies de communication, MÊME SI elles permettaient aux pires délires de gagner en visibilité, "rapprochaient les hommes" (vieux slogan), sans qu'il soit nécessaire de s'interroger (sauf Régis Debray) sur les influences réciproques entre le médium et le message. La santé progressait, l'espérance de vie s'allongeait, nous vivrions mieux que nos parents et nos enfants vivraient mieux que nous.



Tout cela me semble remis en question.

Comment expliquer des révolutions arabes sans programme, sans leader, sans organisation ? Comment expliquer le printemps des "contre-enquêtes" sur l'alimentation, l'eau, l'énergie, le médicament, qui ne sont plus aujourd'hui considérées comme la production d'hurluberlus paranoïaques mais reçus comme la révélation du dévoiement de tout un système ? Comment expliquer la défiance profonde à l'égard de la finance, des banques, des grandes entreprises, validée par une suite apparemment sans fin de scandales, de manipulations, de mensonges ? Comment analyser la perte totale du sens de l'action en politique au profit de l'action politique directe, le déclin du syndicat au profit des "coordinations" ponctuelles ? Comment comprendre la perte absolue de la valeur de la parole des gouvernements, des experts et de leurs diffuseurs traditionnels (presse, télé, ...) ?



Ne sommes-nous pas en train de vivre l'orée d'une transition de civilisation ?

Quels seront les nouveaux cadres ? La coopération, le partage, la modestie, la proximité physique couplée à la communication globale, des structures auto-organisées, temporaires, souples, au sein du flux massif des données immédiatement disponibles ?



Si les cadres anciens disparaissent, et que les nouveaux ne sont pas encore en place, que reste-t-il ?



Un foisonnement évolutif dans la soupe primitive des données ?



La fin de l'ère des stocks, au profit de l'âge des flux ?





Vie quotidienne : Le coût du passé, le prix de l'avenir
Posté par William le 2/7/2011 6:00:00
Vie quotidienne

- Je n'arrive pas à me vendre correctement lorsqu'il s'agit de mes compétences créatives. Je me sous-évalue. Je...ne fixe pas le bon prix.
- Et lorsque tu vendais tes compétences paramédicales ?
- Je pouvais me battre à l'euro près.
(...)
Elle me regarde :
- Tu as donc été "programmé" par quelqu'un pour penser des choses. Il faut travailler là-dessus. C'est une croyance. Tu crois que ta créativité ne mérite pas d'être payée. Tu crois que ce n'est pas du travail. Tu confonds d'ailleurs le labeur et le travail.
(...)
- Je n'ai jamais entendu mon père dire à ma mère qu'elle travaillait ou reconnaitre que son travail était un travail. Le fait qu'elle avait des horaires simples (de 9h à 12h et de 13h30 à 16h30), que l'école n'était pas loin, qu'il y avait des récréations à surveiller et que c'était un métier de bonnes femmes a dû contribuer à ma "programmation". Ma mère semblait beaucoup aimer son métier ce qui, pour mon père, contribuait à le rendre suspect. Pour lui, ou dans son discours, en tout cas, un "vrai métier" est un labeur. Le reste n'est pas du travail.
- Pense donc désormais, à chaque fois que tu annonces le prix de ta valeur créative, que ton père est derrière toi, sur ton épaule. Entends le poids de sa voix, dans ta tête, lorsque tu prendras la parole. A la question : "Combien demandez-vous ?", avant de répondre, écoute ta voix mentale qui dit "Mon père et moi pensons que je ne demande pas grand chose vu que cela ne représente pas grand chose...." puis parle de ta propre voix et demande ton propre prix. Le salaire de ton travail.




Oui, c'est vrai. Je n'arrive pas à comprendre qu'on puisse me payer cher pour mes idées. J'en suis resté au stade paysan. Tout ce qui n'est pas labeur n'est pas travail. Je ne dis pas paysan pour rien : je viens du monde rural. J'ai vécu entouré d'agriculteurs, de travailleurs manuels.

J'ai compris. Hier soir.





Vie quotidienne : Silence
Posté par William le 30/6/2011 7:00:00

Mon silence ici correspond à plusieurs choses qui arrivent en même temps. Je blogue d'abord depuis sept années et quelque et n'écris plus que quand j'ai quelque chose à dire.
Je n'ai pas envie d'aborder certains points au boulot qui sont un peu trop "dans l'actu" pour que j'ai le recul nécessaire dessus.
Et, enfin, je travaille sur d'autres projets qui me prennent du temps.

Je vous embrasse.





Vie quotidienne : Les rendez-vous
Posté par William le 13/6/2011 6:10:00

Je n'avais pas parlé à mon grand-père depuis dix ans, pour plein de raisons. Des bonnes, des moins bonnes. Chacun voit midi à sa porte, à vingt ans, à soixante dix.

Je suis invité par la médiathèque de Floirac (33) pour venir parler de mon livre. Quatre mois avant l'évènement, j'inscris sur mon agenda "Vendredi 17 : Bordeaux".

J'en parle à ma mère, elle se propose de venir me chercher à la gare (elle habite à deux cent kilomètres de Bordeaux) et d'assister à la rencontre avec les lecteurs à la médiathèque. Je lui dis qu'éventuellement, éventuellement, je ne promets rien, nous pourrions peut-être passer à la maison de retraite de mon grand-père, éventuellement. Elle ne lui en parle pas, nous lui ferons la "surprise". Histoire de reprendre le contact, quoi.

Une semaine avant ma venue, il tombe malade.
La veille de mon arrivée, il décède.
Le soir de mon arrivée, je rencontre les lecteurs à la médiathèque.
Et, le lendemain, le karma/destin/cequetuveux faisant bien les choses, je suis à son enterrement, à Bordeaux, avec toute la famille. Right on time.

Le "Vendredi 17 : Bordeaux" noté quatre mois plus tôt dans mon agenda prenait alors tout son sens et tombait parfaitement bien. Je ne serais pas venu à son enterrement sans cette histoire de médiathèque.





Vie quotidienne : Suivre son cours
Posté par William le 6/6/2011 10:20:00

J'ai un peu fait le point et cela fait du bien.
Avez-vous fait le point, récemment ?

Je n'ai pas grand chose à dire alors je me tais.
Je vous embrasse.





Vie quotidienne : Erotomane
Posté par William le 22/5/2011 2:00:00

Je ne sais pas ce qu'il se passe avec mes lunettes de vue mais c'est la deuxième fois en trois semaines qu'un mec sublime (mais sublime) s'arrête de me parler et me dit que mes lunettes sont belles.



La première fois, c'était Miloš Karadaglić. J'ai manqué lâcher la caméra que je tenais.
La seconde fois, ce soir, c'était Simon Buret, le chanteur d'Aaron, qui l'a répété au moins six fois. A la sixième, je lui ai dit :
- Ben dis donc, je crois qu'elles te plaisent.
- Je sais pas ce que tu attends pour me donner la marque.
- Ce sont des Rayban de vue...
- Je connaissais pas ce modèle.

Il avait un sourire à tomber par terre. Il est adorable. Et bourré de talent. Le mec parfait, quoi. 1m90.

Et puis ça m'est revenu, d'un coup.
Mes lunettes de vue ne sont pas vraiment des lunettes de vue mais des lunettes de soleil sur lesquelles j'ai fait enlever les verres fumés pour les remplacer par des verres correcteurs transparents. Je n'avais pas d'ordonnance, je payais avec mes sous, je m'en fichais un peu, du prix, à ce moment-là.
Mes lunettes sont donc un peu rares.

Cela m'a fait halluciner et, l'espace d'une soirée, je me suis senti chic chic chic. S'il faut partir avec lui en tournée demain, ma foi, je me sacrifie...Olivier Coursier, je le prends aussi, je saurai quoi en faire, promis.





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Re: Ecriture 4/2/2012 21:11
Re: Ecriture 3/2/2012 6:42
Re: Ecriture 3/2/2012 0:03
Re: 5 regrets avant de mourir 2/2/2012 19:43
Re: Ecriture 1/2/2012 23:23
Re: Les peurs 1/2/2012 18:41
Re: Les peurs 1/2/2012 18:30
Re: Ecriture 1/2/2012 18:12
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Re: 3 boulots sinon rien. 30/1/2012 12:30
Re: Samedi 223 : Solitude 29/1/2012 14:28
Re: Samedi 223 : Solitude 29/1/2012 12:58
Re: Samedi 223 : Solitude 28/1/2012 23:25
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 27/1/2012 19:56
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 27/1/2012 6:57
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 21:29
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 18:58
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 11:10
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 11:06
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 23/1/2012 15:17
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 22/1/2012 10:57
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 15/1/2012 16:45
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 10/1/2012 1:02
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 6/1/2012 16:23
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 19:28
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 16:14
Re: Mercredi 248 5/1/2012 11:14
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 11:12
Re: 240 4/1/2012 10:19
Re: 239 3/1/2012 23:03