Vie quotidienne : 1er mai 1993
Posté par William le 14/5/2011 9:20:00

Je me souviens très bien du 1er mai 1993 à Pau. Il faisait un soleil de plomb et je m'ennuyais comme rarement. J'avais une télé en noir et blanc ; la ville était morte. Pierre Bérégovoy, pendant ce temps...


Mitterrand et les chiens par canevasc





Vie quotidienne : La madeleine
Posté par William le 10/5/2011 6:50:00



J'aipensétoutcequisuitenmêmetemps.

- Je devais lire un texte à l'église pour le baptême de ma filleule et je n'avais pas mis les pieds dans une église depuis...pfiuu...(Je ne suis plus croyant, les rites de l'église catholique romaine me sortent par tous les trous). Nous entrons, il faut se signer, cela m'exaspère déjà. Le prêtre est à l'ancienne : souriant, accueillant, ouvert, drôle, même, parfois. Humain -

On me demande de me lever. Je vais devant l'autel, prends le cahier et me retourne vers les gens assis dans l'église. C'est un texte sur l'amour de Dieu. Le vocabulaire est d'une pauvreté : cela me frappe. L'emploi de certains mots (Seigneur, Dieu, etc) me fait sursauter mais tout cela n'est rien comparé à l'émotion qui s'empare de moi alors que j'entends le son de ma propre voix résonner dans l'église. Défilent alors en un instant plus de vingt-cinq ans, comme un éclair de sons, d'émotions, de visages de gens aimés disparus depuis et puis mes propres anniversaires, mes déménagements, mes amours, ma vie qui avance, inexorablement.

Je n'avais pas parlé à voix haute dans une église depuis 1986.
Une partie de moi tâchait de se concentrer sur le texte, une autre écoutait le son de ma voix et aimait cet écho. Et cet écho du passé.

Mon compagnon m'avoua, le soir, qu'il avait saisi mon émotion car mes tout premiers mots sonnèrent étrangement. Ma voix n'était pas la même. Oui. Il avait probablement dû entendre celle de l'adolescent qui, désormais, regardait l'homme parler.





Vie quotidienne : Le jour où je me suis aimé pour de vrai
Posté par William le 7/5/2011 10:00:00

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment… Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s’appelle… la Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est… le Savoir vivre. Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter. Du chaos naissent les étoiles.


Kim et Alison Mc Millen

(Je tiens le bon bout pour 75% de ce qui est énoncé ci-dessus et je bosse chaque jour sur le reste, parfois je recule, parfois j'échoue mais je continue)





Vie quotidienne : Merci
Posté par William le 4/5/2011 6:50:00

Les gens qui ne m'aiment pas et qui l'affichent sur les réseaux sociaux me font un cadeau précieux : ils m'apprennent beaucoup sur eux et, par ricochet, sur moi. Ils révèlent des faiblesses sur lesquelles je travaille.

Les gens que je n'aime pas (il y en a peu, peut-être un ou deux mais guère plus) portent souvent en eux des traits que j'ai pu avoir il y a quelques années. Ils sont le reflet de ce que je ne suis plus ou, plus rarement, ils exhibent une indolence, une insolence ou un culot que je "jalouse"/qui me laissent sans voix.

Oui, parfois, la violence me manque. Ses effets dévastateurs, non. C'est un peu comme fumer, finalement. L'idée de fumer me manque. Payer 7 euros le paquet, puer la clope et me détruire la santé ne me manque pas. L'idée, donc, que je puisse "détester" et "cracher" me manque, par paresse, souvent, car les rares fois où je m'abaisse à gossiper méchamment, je réalise que je n'apporte strictement rien à personne ni même à moi. Je m'épuise à sortir des choses négatives et j'épuise celui qui m'écoute. C'est une voie sans issue. Aucun intérêt (mais va combattre aisément trente années d'habitudes et un historique violent dans la petite enfance !)

A bien y réfléchir, je ne déteste réellement plus grand monde. Une personne, au final, peut-être. Et encore. J'oscille entre pitié et lassitude. J'ai compris que la haine me prenait trop de points d'énergie : je me concentre plus sur la situation, ce qu'elle révèle en moi et sur comment je pourrais trouver des issues positives. C'est plus compliqué quand mon contradicteur tient à sa ration de haine/d'agressivité. Je ne le blâme pas, c'est un choix de moteur comme un autre. Juste je le fuis, au bout d'un moment. Pas envie d'être avec lui.

En tout cas, merci, "haters" ("détestants" trad. maladroite). Vous me rappelez régulièrement en me détestant à quel point la route est longue, pleine d'épines et d'avis contraires. Et merci, de nouveau, vous me rappelez régulièrement aussi à quel point j'ai cheminé. Je suis passé à autre chose et cela me fait un bien fou. Fou...

(Et, pour info, le jour où j'ai volontairement décidé de tendre la main, de positiver, j'ai annihilé 95% des réactions violentes à mon encontre, mathématiquement.)

Au bureau. Photo prise par Caroline Franc la semaine dernière.





Vie quotidienne : Parler
Posté par William le 2/5/2011 6:40:00

Dans les choses qui ont radicalement changé dans ma vie, il y a l'usage de la parole. Si j'ai, pendant plus de trente ans, beaucoup parlé pour faire plaisir à mon interlocuteur, c'est fini. Je ne parle plus que pour dire ce que je pense, sincèrement, ou alors je me tais. Il est devenu fort rare que je mente délibérément mais c'est encore le cas dans des moments pros lorsqu'il serait dangereux de dire à un artiste que son disque est réellement raté, par exemple. Dangereux et contre-productif : mon interview ne sera pas meilleure si je donnais mon avis réel.

Je dis donc ce que je pense de façon positive ou, si j'ai des choses compliquées/négatives ou des saloperies (oui, je ne suis pas devenu parfait, ne rêvez pas), je ne dis rien que je ne dirais pas en face. Et ça aussi, ça change. J'assume. Je sais que les gens parlent entre eux, je parle moi-même. Je ne dis donc strictement que ce que je pense et si je pense que tu es une emmerdeuse, ma foi, si je le dis à ta collègue StephyLove, si tu viens me trouver chafouine ou furieuse parce que tu l'as appris, ne t'attends pas à ce que je nie, non. Je le pense, je le dis, je l'assume.

Je ne dis pas non plus tout ce qu'il me passe par la tête : j'apprends le "jeu social". Je suis passé d'années atroces où je croyais être heureux en disant amen à tout, n'osant pas fixer les limites et voulant désespérément que l'autre m'aime. Je me reniais pour lui faire plaisir : il se rendait bien compte un jour du décalage. Cela finissait généralement mal. Désormais, si l'on parle de moi, je me réjouis qu'on puisse penser ce que l'on veut car je suis bel et bien "moi". Si vous ne m'aimez pas, c'est mon "moi" le plus personnel et le plus authentique que vous n'aimez pas. Je ne le changerai pas pour vous. Si vous m'aimez, vous aimez ce "moi" que je tâche de construire et d'élever jour après jour : il n'y a rien de bien sérieux caché derrière, en tout cas rien qui puisse vous intéresser. C'est "moi" que vous aimez, nu ou presque.


J'apprends le "jeu social", omettant de donner mon opinion lorsqu'elle n'est pas fondamentalement nécessaire à l'enrichissement de la relation, et tentant de la formuler du mieux que je peux quand je sens qu'il faut qu'on comprenne au plus juste mes motivations, ma présence ou mes coups de cœur.

Les larmes me viennent beaucoup plus vite, depuis deux ans, et cela parfois me gêne : je suis à nu, il faut dire. Mais ce sont des larmes sincères et je me rends compte que, mine de rien, je cultive à la fois ma sensibilité et mon "moi" le plus profond, le plus vrai, le plus direct. Alors je les laisse couler. On peut les trouver gênantes ou déplacées, je n'en ai cure : elles viennent du fond du cœur. Je ne réprime plus mes émotions, ni mon amour, ni mes joies lorsqu'elles sincères. Cela produit un résultat formidable : je reçois cent fois plus que ce que je tente de maitriser. Et cela fait mes journées.







Vie quotidienne : Jeudi
Posté par William le 21/4/2011 8:00:00



Bonne journée à ceux qui liront.





Vie quotidienne : Quelques nouvelles
Posté par William le 18/2/2011 6:00:00

Mes collègues doivent me prendre pour un fou puisque je pleure régulièrement, au bureau, de temps en temps. J'ai pleuré en évoquant Madonna la première semaine de mon arrivée (ça c'est de la première impression, les mecs), je suis ému de temps en temps en contemplant un travail fini sur un film ou une session et hier, encore, de joie, de bonheur, j'ai pleuré en pensant à la chance que j'avais de réaliser mes rêves ou mes envies, dans les semaines à venir.

Sans rentrer dans les détails (parce que si j'ai bien retenu un truc, depuis quelques années, c'est de ne parler que des choses une fois qu'elles sont arrivées), je vais pouvoir demain samedi et lundi dans dix jours toucher du doigt deux légendes. Cela compte pour moi qui suis très "paillettes", vous le savez, mais au-delà de ça il y aura des traces visuelles de ces rencontres. Je ne serai pas forcément dessus mais je serai derrière, en tout cas.

---

J'aime beaucoup le travail effectué par ma collègue (Valentine) sur cette vidéo. Et le garçon dessus (Alister) et la chanson qu'il interprète, La Femme Parfaite :



Plus de 100 000 vidéos vues de Philippe Katerine, bravo à Fanny, cette fois-ci (une autre collègue) et une séquence que j'adore :




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Je suis devenu végétarien à 90%. Je ne mange quasiment plus de viande (la dernière fois, j'ai failli vomir tellement je me suis "déshabitué" rapidement), encore un peu de poisson, plus du tout de porc et plus du tout de poulet. J'y pensais depuis des mois. Il m'a fallu la lecture d'un livre pour me convaincre : "Faut-il manger des animaux" ?
http://www.lepoint.fr/culture/faut-il-manger-des-animaux-desosse-notre-appetit-de-viande-05-01-2011-127036_3.php



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Mon cinquième livre sort lundi. "Le Chemin qui menait vers vous" (Robert Laffont) est mon meilleur à ce jour, celui dont je suis le plus proche, celui que j'assume le plus, celui dont je n'attends pas grand chose puisqu'il est tel que j'ai voulu qu'il soit. J'aimerais qu'il cartonne pour prouver aux gens qui ont cru en moi qu'ils avaient raison.

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Et sinon, ça va.






Vie quotidienne : C'était un rendez-vous (2011)
Posté par William le 8/2/2011 8:20:00





Vie quotidienne : Apprendre
Posté par William le 4/2/2011 7:30:00

J'ai appris récemment qu'il ne servait à rien d'agir mais que, parfois, souvent, il suffisait d'attendre : les gens se scient eux-même leur propre branche. Il n'y a qu'à laisser passer un peu de temps. Tranquille. On réserve l'énergie pour autre chose.





Vie quotidienne : Réflexion
Posté par William le 23/1/2011 10:40:00

"Ça demande plus de talent d'écrire des choses réfléchies que d'écrire des méchancetés sur les gens" Mary Louise Parker, Esquire, 01/2011

J'ai toujours aimé et su écrire rapidement : je sais en venir à l'essentiel assez vite et, lorsque je bute sur une pensée, j'arrive à trouver un chemin détourné dans les secondes qui viennent. Mon style est fluide, de fait, puisque je n'aime pas réfléchir à la façon dont je vais résumer ce que j'ai à dire. J'aime jeter les mots pour pouvoir me barrer rapidement faire autre chose.

J'ai gaspillé mon talent à détruire des actions, des gens, des émissions, du travail pendant deux ans, en ligne. J'étais payé pour ça et même encouragé pour ça (je voulus arrêter : on me supplia de réfléchir et puis on me menaça, même). Je le faisais avec application, comme j'aurais cuisiné un soufflé au fromage pour d'autres : je regardais tout le monde se baffrer et je repartais en cuisine, n'aimant pas le fromage*. J'étais un pro de la démolition, je maniais le scalpel, l'attaque perso, les insinuations et les audiences suivaient, bien sûr. Bien sûr. L'odeur du sang. C'était un job, pas une envie particulière. Un réel job : je me fichais comme d'une guigne de la conséquence de mes mots puisque c'était un travail et rien d'autre. Rien de personnel. Un travail que je faisais avec application. Mais un simple travail, rien de plus. Le lendemain, j'avais tout oublié. Pas eux.


J'ai changé du tout au tout.
Je réfléchis plus (beaucoup plus) avant d'écrire car je veux trouver le mot juste.
Je n'écris plus que sur ce que j'aime.
Je ne perds plus de temps (ou rarement, lorsque je me fais avoir par Relay, par exemple, avec son application pourrie sur iPad) à inciser les autres par écrit. Mes mots sont précieux. Souvent je pense que je devrais jeter au feu mes login Twitter.

Le jour où j'ai commencé à illuminer les autres, j'ai vu s'ouvrir des portes que je croyais fermées à jamais. Et des fenêtres dont j'ignorais l'existence. J'ai mis mon talent (ou mes aptitudes ou appelez le comme vous voulez) du côté positif et je ne le regrette pas. Je travaille plus mais je dors mieux.


* le couplet sur le fromage est une figure de style, je ne vis que de fromage et de pain.





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Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 27/1/2012 6:57
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 21:29
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 18:58
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 11:10
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 11:06
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 23/1/2012 15:17
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 22/1/2012 10:57
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 15/1/2012 16:45
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 10/1/2012 1:02
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 6/1/2012 16:23
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 19:28
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 16:14
Re: Mercredi 248 5/1/2012 11:14
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 11:12
Re: 240 4/1/2012 10:19
Re: 239 3/1/2012 23:03