Blog : Pékin : Tour du Tambour
Posté par William le 24/10/2009 11:00:00

Hey, si je ne finis pas de mettre les dernières photos de Pékin, je n'aurai plus le temps dans quelques semaines...C'est un peu la folie furieuse déjà et je voulais finir avant de commencer autre chose. Râh. La Tour du Tambour, c'est un des plus vieux monuments de Pékin (source pekin-2008.net) : Bâtie en 1272, la “Drum Tower” ou “Tour du Tambour”, haute de 46,7 mètres, est un des plus anciens édifices de Pékin, dans le district de Dongcheng.

Gulou représentait le centre de l’ancienne capitale mongole de Kubilai Khan, Dadu.

A cette époque, une clepsydre marquait le temps et des hommes étaient chargés de frapper les heures en tapant sur les 24 tambours.

Il y avait à l’origine un gros tambour et 24 petits. Les tambours étaient frappé 4 fois par heure, toutes les 15 minutes.
A 19h00 les tambours annonçaient le début de la nuit pour informer les habitants qu’il était l’heure de dormir.
A 05h00 les tambours annonçaient l’heure du réveil.

La Tour du Tambour a donc marqué les heures de 1272 à 1911 sous le règne des empereurs de trois dynasties, les Yuan, les Ming et les Qing.



























Je me rends compte que les photos à mon nom sur le web ne sont pas toutes...mhum...donc en voici une que j'aime beaucoup, prise au retour à l'hôtel.





Blog : Vos photos, ma lecture (10)
Posté par William le 22/10/2009 10:00:00

Comme l'an passé, vous m'envoyez une photo prise par vous, j'insiste bien là-dessus, une photo prise par vous, sans un commentaire. Et j'écris ce qu'elle m'évoque en prenant mon café. 10 minutes maxi.

Photo d'Arnaud :
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J’ai longtemps détesté mon homosexualité (que je n’ai pas choisie) et j’ai longtemps, très longtemps mis du temps à y trouver du positif. Je l’accepte désormais mais je refuse d’y être cantonné : je suis peut-être le pédé de service aux yeux des filles du bureau (il en faut un) mais je ne suis pas le pédé qu’on voit à la télé lors de la gay-pride. Je suis un pédé parmi tant d’autres. J’ai une mission informative qui me désole mais qu’il faut bien assumer : je leur apprends qu’il existe des pédés insoupçonnés, des pédés fachistes, des pédés qui n’aiment pas se faire enculer (plein, il y en a plein), des pédés qui s’habillent en fille et d’autres pédés qui casseraient bien la gueule aux pédés qui s’habillent en fille, par haine, je leur apprends qu’il existe des pédés dans des métiers de femme comme il peut y avoir des femmes dans des métiers de pédés parce qu’il n’y a pas de genre pour un emploi. Je leur apprends que les pédés sont comme les chats : chaque cas est différent. Certains pisseront sur le tapis, d’autres snoberont l’affection, j’en ai connu qui ne juraient que par les câlins et les léchouilles et d’autres qui rentraient à pas d’heure, le cul bien bourré par d’autres et qui dormaient toute la journée avant de recommencer le soir (oui, j’ai eu un chat tombeur, une fois). J’ai longtemps détesté mon homosexualité mais je crois que j’apprécie de plus en plus l’incertitude qu’elle provoque parfois lors des discussions avec d’autres garçons, avec d’autres femmes : nous entrons en zone grise où tout devient possible, le temps d’une conversation.


Je me fais d’ailleurs encore régulièrement un petit plaisir : j’affole la femme hétérosexuelle qui s’était mise en mode « veille » à mes côtés. Je lui dis qu’elle est belle et qu’elle sent bon et que, tiens, aujourd’hui, je veux bien oublier le temps de quelques heures ce que j’ai choisi de vivre et lui sauter dessus, sauvagement, comme une bête.

Il faut alors voir son regard.

- Ne plus s’amuser à le faire, d’ailleurs : je n’assume pas les conséquences -
Je combats mes tendances sadiques chaque jour : qu’il est difficile à grimper le chemin qui tend vers la justesse.

NB : Le monsieur sur la photo n'est pas homosexuel (!)





Blog : Vos photos, ma lecture (8)
Posté par William le 15/10/2009 8:20:00

Comme l'an passé, vous m'envoyez une photo prise par vous, j'insiste bien là-dessus, une photo prise par vous, sans un commentaire. Et j'écris ce qu'elle m'évoque.

Photo d'Olivier :



Je m’accroche toujours un peu à mes vieilles habitudes après tout elles m’ont tant servi, il ne faudrait pas gâcher. Et c’est bien là le problème, elles m’ont tant apporté de larmes mais les larmes, je les ai oubliées. Elles m’ont tant apporté d’ennuis mais les ennuis, je les ai surmontés. Elles m’ont tant apporté d’angoisse mais l’angoisse, parfois, était une raison de vivre, en l’absence de choses plus positives.

Mes vieilles habitudes sont solides et malines. Elles tentaient de me faire rater mon rendez-vous bien-être d’hier soir en me glissant mille conseils (elles me connaissent si bien !) : “tu n’as pas d’argent en ce moment” “tu n’aimes pas être en groupe” “tu as un rendez-vous important le lendemain” “c’est à l’autre bout de Paris”.
Vous les connaissez, vos vieilles habitudes, on dirait presque de bonnes copines (toxiques) que vous trainez depuis le collège. Elles sont toujours en train de vous prendre par la manche, direction derrière et elles se basent sur un fond de vérité : certaines des assertions furent gravées dans le marbre un jour négatif où elles se vérifièrent. Une fois je n’avais pas d’argent et au lieu de m’acheter une pomme, je pris un billet de train : j’eus faim tout le trajet, ah ah ah, tu vois bien, il-ne-faut-donc-pas-dépenser-les-sous-qu’on-a-pas.

Ou autre chose dans le style, j’invente mais vous voyez le truc. Mes vieilles habitudes ont tout balisé, en plus, il n’y a pas un domaine de ma vie où je n’ai pas une liste complète, une To Do List (ou plutôt DO NOT, LIST !) énumérant les réponses à chaque problème. Je n’ai jamais étrangement tenu une So Good To Know List qui serait son pendant positif, une liste recensant toutes les choses positives qui me sont arrivées une fois et qui m’ont apporté plein de bonnes choses ou de joies, sur le moment. J’en garde des souvenirs, parfois des photos mais hyper rarement des enseignements.

Du moins j’en gardais. Car désormais, pour vivre heureux, vivons guidé.
Je suis quelques préceptes simples qu’il a fallu d’abord tester (avec angoisse !) sur le terrain, avec les gens, non sans mal. Attendre le résultat. Écarquiller les yeux tant il était bon, positif et surtout juste pour les deux parties, ce résultat. Et en tirer un enseignement positif.

Il m’a fallu changer de vie il y a quelques mois pour enfin comprendre comment être heureux, la plupart du temps, heureux car adapté à ce qui me tombe dessus (de moins en moins par hasard, d’ailleurs, je le précise), heureux car adapté à ce que je produis, heureux car assumant ce que je renvoie.

Je ne prétends pas être systématiquement dans le vrai et parfois, comme hier, mes travers ressurgissent. Je déteste par exemple user de ma langue de “pupute” pour faire rire autrui mais il me semble que si je lâchais ce dernier vestige de mon ancien moi les gens ne m’aimeraient peut-être plus (quelle idée stupide) et ce fut là un des fondamentaux de ma construction de vie. J’ai fait rire "au détriment de".

Je dois soit cesser, soit faire rire tout court.

S’élever sans violence, sans contrainte, sans bruit, comme un ballon et, d’en haut, ne pas avoir le vertige devant tant de belles choses. Planer et croiser les autres qui ont fait le même chemin et qui se laissent porter, acceptant le vent comme maître et lui souriant pour que, parfois, il nous pousse tout de même vers la côte. On dit que le coucher du soleil y est tellement beau.





Blog : Et vous mes mains ne tremblez plus, souvenez-vous quand je vous pleurais dessus
Posté par William le 3/10/2009 19:30:00



J'ai longtemps pu ôter la migraine des gens mais le drame c'était que je la récupérais à leur place. Je posais mes mains sur leur crâne et dix secondes après, ils n'avaient plus mal.
Et moi, selon l'intensité de leur migraine, je me retrouvais d'un légèrement souffrant à totalement nauséeux, à vomir et me sentir mal.

Un peu con comme super pouvoir, non ?
Je le faisais en conséquence fort rarement et uniquement pour des gens que j'aime. Maitre Magic Bamako, certes, mais pas Suki la Keuchonne Maso non, hein.

Et depuis quelques mois j'ai appris.
Comment on fait.
Je ne touche même plus, d'ailleurs, je me tiens à quelques centimètres de la peau. Je détecte moi-même où l'autre a mal.
"Ca chauffe" disent-il souvent.
Je sais, je sais.

Je suis à ce que je fais pendant que je le fais ou pas. Tout à l'heure je regardais Paul Amar à la télé pendant qu'il me disait, sous mes mains :
"Ca chauffe".

Je sais, je sais.

"Je n'ai plus mal".

Je sais, je sais.

Le reste, je ne sais pas pourquoi.
Et je m'en tape.





Blog : Happy Birthday, me
Posté par William le 30/9/2009 12:10:00
Blog

Hééé mais ça fait cinq ans que j'écris sur un blog, les mecs. Ouais. Je vais pas vous la refaire, l'histoire du "comment j'en suis venu à" (en gros j'ai lu le blog de Matoo et j'ai voulu faire mieux aussi bien) (je plaisante, hein) et puis de fil en aiguille, si on m'avait dit, cinq ans plus tard, que je serai toujours là mais vous plus du tout

A la seconde où ce blog fut lu par les parents, la famille, les amis IRL, les collègues, les patrons, il m'est apparu quasi-impossible de m'exprimer aussi librement qu'auparavant. J'en ai pris mon parti. Cela correspondait aussi à une évolution pro : je ne me sentais plus de tout raconter. J'ai désormais le Post que j'utilise comme un dévidoir à tendances persos, une page posterous pour les photos prises avec le portable, un compte twitter pour suivre les autres et parler aussi un peu, une page facebook qui me tient lieu de CV en ligne. Cela fait beaucoup

Je lis toujours autant en ligne mais les blogs que j'aimais ne sont plus là. Il reste d'ailleurs très peu à mes yeux de "vrais" blogs persos intéressants. Très, très peu. Chondre, Pensées de ronde, Matoo, Chocolat ou Café et puis voilà. Le reste a été fort pollué par les agences, les luttes de pouvoir, les billets sponsorisés, la lassitude, les aléas de la vraie vie.

Le blog reste pour moi toujours cet outil magique que j'ai découvert il y a cinq ans. Je peux mettre en ligne mes photos de vacances (je ne m'en prive pas) et les regarder de partout dans le monde, quand j'en ai besoin. Je peux écrire des livres en ligne gratuitement (mon petit doigt me dit que vous risquez d'être surpris prochainement car je viens de changer d'avis sur ce que je peux balancer ou pas) et puis surtout, surtout, je m'amuse toujours autant à écrire, toujours, autant.

Que cela soit sur la Nouvelle Star (une vraie névrose) ou le reste, oui, je m'éclate toujours autant, peut-être de façon plus policée, plus officielle mais, croyez-moi, toujours avec autant de plaisir. Le blog m'a permis de quitter mon métier, fin 2008, pour vivre de l'écriture (au sens large) et...rien que pour ça, je ne regrette rien de ces cinq années. Rien.

Quelle aventure.
(quelle aventure humaine, comme on dit en téléréalité)

J'ai beaucoup, beaucoup appris. Sur les autres, sur moi. C'est vraiment extra de pouvoir trouver les mots pour s'exprimer. Je ne sais pas où je serai dans cinq ans, c'est passé tellement vite.





Blog : Inglorious Restaurents
Posté par William le 7/9/2009 7:50:00

Comme quoi, quand le film est bon.

J'ai passé une partie de mes vacances sur une île de Floride, dans le golfe du Mexique et il y pleut tous les jours, pendant une heure, généralement en fin d'après-midi : cela justifie qu'on nomme les mois d'Avril à Octobre "mois de basse-saison". Ca et les ouragans, bien sûr. Mais je regardais chaque jour la météo et ils partaient tous vers l'Est. Pas d'ouragan sur la maison. Je t'avoue que ça ne m'aurait pas fait rire du tout. Ceci dit, il a fait un soleil magnifique 90% du temps.

(Le monstre en photo)


Un jour, je me décide pour aller voir Inglorious Basterds, vu que le ciel était menaçant. Je gare la voiture (le monstre, 22 MPG, Chrysler 300) et pousse la porte du tout petit cinéma qui sent la... friture. On me tend un menu avec mon ticket mais je ne comprends pas très bien (l'accent du Sud de la dame est épais) et refuse toute nourriture pour pénétrer dans la salle.

Surprise.

Il s'agit d'une salle de cinéma construite comme un cabaret, avec des tables rondes entourées de quatre chaises (dont deux tournent le dos à l'écran, qui n'est vraiment pas grand et je grince des dents). La pièce, qui descend en quatre paliers vers l'écran, est vide : je m'assois à mi-salle, sur une chaise de bureau, à roulettes et accoudoirs, devant ma table ronde, sur laquelle se trouvent des pailles, des serviettes et des essuie-mains. Sur les hauteurs, en perpendiculaire, deux rangées de chaises peu avenantes attendent les spectateurs. Il y a donc trois options : en bas, collé sous l'écran, sur un siège de cinéma normal (une seule rangée, vraiment sous l'écran), sur un des paliers, assis derrière une table de restaurant, sur les côtés, la tête tournée vers l'écran durant tout le film.

La serveuse vient prendre ma commande : j'opte pour un cheese-burger, ce qui n'est pas raisonnable à 17h mais je ne veux pas mourir con. Il faut tester ce restaurant-cinéma. Quelques rares personnes attablées commandent et recommanderont de nouveau pendant le film, fort discrètement. Nous sommes tous assis face à l'écran mais, en cas d'affluence, à la haute saison, je pense que nombre de spectateurs sont dos au film. Elles doivent probablement faire tourner leurs sièges à un moment donné du repas pour suivre un peu, je présume.

Je me dis en moi-même qu'il est hors de question que je découvre un Tarantino dans ces conditions. Assis sur un fauteuil de bureau (confortable, certes), à roulettes, devant une table ronde, sur un écran rikiki. Allez, au pire, je mate dix minutes et basta, je retournerai le découvrir en France.

Comme quoi, quand le film est bon (pas excellent, bon), peu importe le lieu, les conditions et l'écran. Je suis resté scotché les trois heures, à un détail près. Si la version originale sans sous-titres ne m'a guère gêné (le film passant du français à l'italien à l'allemand à l'anglais), l'accent atroce de Brad Pitt me forcera à le revoir un jour tant je n'ai pas capté une syllabe de ses monologues. Mais cela devait être drôle : tout le monde se bidonnait dans la salle. Arriverdchi.





Blog : Double
Posté par William le 2/9/2009 20:00:00

Je trouve ça amusant d'avoir été aimé pour ce que je n'étais pas et détesté pour ce que je suis vraiment : dans les deux cas, ça sent l'amoureux déçu.





Blog : Mercredi
Posté par William le 29/7/2009 14:30:00
Blog

C'est toujours la même histoire, le midi : que manger ? J'ai été super fort, tout à l'heure, en optant pour le fruits et légumes. Une corbeille de tomates-cerises (oui, je sais, il n'y a pas de protéines dedans) + une barquette de fraises séchées (oui, je sais, ça fait grossir quand même) + un peu de pain noir Allemand aux céréales (oui, je sais, etc. ajoutez votre propre remarque passive-agressive). Super sage et, croyez-moi, rude quand en face de vous votre jeune collègue de 22 ans, mince et beau et jeune se fade un énorme sandwich au fromage. Cruel, non ?

Mais bon, je suis à deux doigts d'admettre que je ne perdrai jamais mon bide. A deux doigts, c'est presque déjà gagné.

----

J'ai pardonné à ceux qui m'ont fait du mal, je vais m'excuser auprès de ceux que je détestais pour de mauvaises raisons (il n'en existe pas de bonnes, détester est inutile) et je tâche de ne plus me mettre en colère pour rien. Reste à formuler mes sincères excuses pour tous ceux que j'ai pu blesser (prenez un ticket). Je vous jure que ça change un homme.

Aujourd'hui, juste aujourd'hui, je ne me mets pas en colère. A se répéter tous les matins.

Détestez-moi, pensez-le, écrivez-le : vos mots m'en apprennent plus sur moi que toutes les psychanalyses du monde. Je vous remercie.





Blog : Go weeeeeest
Posté par William le 21/5/2009 7:00:00

C'est le départ pour Pékin dans quelques minutes. Je vous retrouve dans une grosse dizaine de jours

Bonnes vacances ou bonnes semaines ou plein de bonnes ondes pour vous.

Une image de vacances pour moi : (été/adolescence/musique/insouciance)





Blog : Today
Posté par William le 30/4/2009 6:00:00

Je me suis lancé un dédé-défi : je devrais prononcer une phrase ou un mot lors du direct sur France 2 tout à l'heure. J'en ai parlé sur Facebook, c'est Sonia qui a gagné : je placerai le mot "Gloss" chez Sophie Davant, entre 9h45 et 10h45. En pleine interview sur les personnes âgées, je savoure désormais l'excercice de style pour MANOUKIAN sur le prime de la Nouvelle Star !

Aujourd'hui, donc : France 2, chez Sophie Davant puis TF1, le 20h pour un reportage et puis peut-être un second direct ce soir, à venir. Je l'annonce si ça se fait. En presse : Metro.

Voilà. Je pense que ça devrait être fini après ça





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Re: Ecriture 1/2/2012 23:23
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Re: Les peurs 1/2/2012 18:30
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Re: Samedi 223 : Solitude 29/1/2012 12:58
Re: Samedi 223 : Solitude 28/1/2012 23:25
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 27/1/2012 19:56
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 27/1/2012 6:57
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 21:29
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 18:58
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 11:10
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 11:06
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 23/1/2012 15:17
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 22/1/2012 10:57
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 15/1/2012 16:45
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 10/1/2012 1:02
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 6/1/2012 16:23
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 19:28
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 16:14
Re: Mercredi 248 5/1/2012 11:14
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 11:12
Re: 240 4/1/2012 10:19
Re: 239 3/1/2012 23:03