Livres : Ecriture
Posté par William le 31/1/2012 16:00:00
Livres

Je n'ai pas écrit une ligne de fiction depuis presque deux ans. Cela m'a sauté à la tronche, hier soir, alors que j'expliquais à un pote que, enfin, cela me démangeait de nouveau : écrire, écrire, écrire. Je cherchais dans ma mémoire la dernière fois que j'avais sorti un bouquin (février 2011), en égrenant ensuite lentement tous les titres et les années de sortie, pour bien me rassurer, oui, le compte y est, un livre par an depuis 2006, voilà, avec un effort "surhumain" durant toute l'année 2010 pour accoucher de deux livres, dont un qui aurait mieux fait de ne jamais sortir (le Plon).
Je ne sais pas pourquoi mais ça me fait du bien de penser que j'écris un livre par an, ça me donne un but, ça marque mes années, j'ai l'impression que je sers à quelque chose. D'autant plus que j'assume mon statut, désormais, depuis la fin 2010, justement, à la relecture du "Chemin qui menait vers vous", où je me suis senti, enfin, auteur. Il y a eu l'écriture à quatre mains d'un scénario, durant le printemps 2011, scénario qui m'a fait vibrer comme rarement et qui, encore ce soir, me pèse dans la tête, lourd de ne pas avoir été correctement évacué sur 350 pages, sous forme de thriller. Dont acte. Il faut l'écrire.

Je ne sortirai techniquement pas de livres en 2012 (sauf erreur) sur du papier. Mais, en réserve, deux sont prêts et un attend que je daigne m'y mettre. Le contexte ne s'y prête pas ces jours-ci (don't ask, nothing really important) mais je sais que quand je commencerai, ce sera pour de bon.

J'ai envie de le nommer "Le piège", ce bouquin.





Livres : Et de six
Posté par William le 11/5/2011 6:30:00

Une vraie madeleine de Proust, ce coup de la lecture dans l'église d'hier, il a déclenché la première ligne de mon sixième livre, un roman, commencé fébrilement dans la matinée, quelques heures après avoir raconté le baptême ici-même. Le titre provisoire est "Le passage du guet". J'ai en tête la fin (le plus important), les personnages principaux. Je voulais quelque chose de sérieux, de net, de précis comme mon tout premier livre mais je crois que je ne sais plus écrire de nouvelles...On m'a poussé à faire plus long et, désormais, je ne sais plus "que" faire plus long.

Je vais voir Zazie ce soir à l'Olympia. Ce sera l'occasion de l'entendre de nouveau, dix jours après le premier spectacle de la tournée. Je serai présent à 6 ou 7 dates Parisiennes. Pourquoi ? Parce que cela nourrit "Le passage du guet" consacré à...toute cette aventure





Livres : Mandor & Bobos
Posté par William le 9/5/2011 21:50:00

Deux livres lus ce week-end dans le train, deux livres de gens que je connais. Enfin pu trouver un peu de temps pour tourner des pages. Le train s'y prête.

"Les chroniques de Mandor" par François Alquier.



François Alquier est le premier journaliste à m'avoir interviewé dans ma carrière d'auteur, le tout premier. J'étais méfiant (http://www.mandor.fr/archive/2006/12/15/ron-l-infirmier-a-l-ecoute-du-monde.html ) mais je n'aurais pas dû : François est un journaliste exceptionnel. Point. J'ai énormément appris de lui, depuis quatre ans. Il est ouvert, il est curieux, il est désireux de comprendre mais, surtout, ce qui fait sa force, ce qui donne une saveur toute particulière à son travail - et donc à ses chroniques collectées après des heures d'interview - c'est qu'il accorde la même importance à une star qu'à un jeune débutant. Partant du principe que chacun démarre un jour, que petite starlette deviendra icône ou que grande star fut débutante, bien plus tôt. Ce n'est pas une question de communisme journalistique mais bien d'ouverture d'esprit... et un peu de fierté, aussi, allez, ou d'orgueil bien placé quand François se pique au jeu du pronostic (déguisé). On sent poindre entre les lignes, parfois, l'amour qu'il a des artistes qui tentent leur chance et François peut alors leur déclarer "sa flamme". Il devient alors plus pointu dans ses mots, un peu plus personnel et le voilà qui nous invite à découvrir un jeune artiste, pas "un de plus", non, mais un "qui comptera un jour". Et ça, c'est super généreux. Et c'est tout lui. Ce livre est un petit plaisir : on ne sait jamais sur qui on va tomber, une fois le portrait terminé. Si l'artiste ne plaît pas, il y en a toujours un, après, dont on brûle de découvrir un petit secret. J'ai beaucoup aimé.


"Bobos de merde", de Benoît Daragon et Bixente Barnetche, je l'ai lu avec d'autant plus d'attention qu'il y avait Virginie Fuertes aux commandes, derrière, à l'édition. Elle fut de mes trois premiers livres, chez Privé/Michel Lafon et reste une personne avec qui j'ai pris un immense plaisir à travailler. Pu.ain qu'elle fut patiente avec moi ! Et à la hauteur ! Je ne suis pas tendre avec les gens avec qui je travaille, en écriture. J'accorde peu ma confiance. Elle fut parfaite. Et travailleuse. Et pointilleuse.

"Bobos de merde" ne m'a pas toujours intéressé car il dépeint un monde que je ne fréquente pas et qui me gonfle un peu (oui) mais le style est là, l'écriture a été travaillée et l'histoire se lit sans déplaisir.

Ce n'est pas un livre exempt de snobisme, parfois, (alors que Bixente - je ne connais pas Benoît - ne l'est absolument pas au quotidien lorsque je le croise) ni de quelques tics sociétals qui seront déjà datés avant la fin de l'année... mais j'ai tourné les pages pour connaître la suite et la fin. Assez troublante.

Cela laisse entrevoir d'autres ouvrages en devenir... des romans, oui. Que demander de plus à un livre, au final : il est bien écrit, il dépeint fort justement tout un pan d'une société, il est dans l'air du temps, il vous fait oublier le monde ou vous agace tant il décrit si bien ceux que vous fuyez chaque jour. Une belle surprise.





Livres : Apprendre
Posté par William le 9/5/2011 21:20:00

On ne refait pas le passé mais, avec le recul, je voudrais juste dire que "Tous ces jours sans toi" n'est peut-être pas le meilleur livre du monde mais, putain, il vaut mille fois mieux que les mots haineux lus ça et là à sa sortie. Je préfère être de mon côté que du vôtre, petites vipères, parce que...comment dire...moi je ne peux que m'améliorer.

Je l'aime bien, finalement, ce bouquin. Vous m'avez fait un bien fou en le descendant. Chaque personne rencontrée depuis et qui l'a aimé m'a donné un plaisir rarement ressenti dans ma vie.





Livres : Avec le temps
Posté par William le 5/2/2011 13:40:00



Je me suis senti con, hier, vous ne pouvez pas savoir, con de ne pas aimer la vie et le moment qu'elle m'offre, moment à part. Con d'être ailleurs et pas dans l'instant présent. C'était une journée de folie.
9h30 : Chez Robert Laffont. Elle nous prend en photo, Laurent et moi, pour la première fois ensemble. Elle est adorable. Je suis tendu. Ailleurs. "Vous vous ennuyez, William, ça se voit". Je tente de sourire. Oui. Elle a raison. Je m'ennuie. Je pensais que cela ne se verrait pas mais non, je m'ennuie. Me faire prendre en photo ne m'amuse pas. Une séance de deux heures ne m'amuse pas. J'ai l'impression que je serais mieux ailleurs mais où ? Je m'ennuie.

Alors qu'elle me le fait remarquer une deuxième fois, je m'excuse à voix haute :
- Je suis désolé. Combien de gens, d'auteurs, paieraient pour avoir le droit de se faire photographier par leur maison d'édition ? Au Trocadéro, en plus ? Je vous prie de m'excuser, je vais faire un effort.

Et alors que je prononçais ses paroles, je me voyais maudire Zazie qui n'était pas dispo, un jour, pour de la promo, parce qu'elle en avait marre et je la trouvais gonflée, sur le moment. Alors que bon. Je la comprends, quoi. Je ne vis que cinq pour cent de ce qu'elle endure, en promo, et déjà ça m'ennuie. Profondément.



11h30 : Taxi. Pour Universal. Je suis en repos, ce jour, mais nous avons convenu de nous retrouver là-bas, avec Zazie, justement, pour filmer quelques questions. Je grignote vite fait une part de tarte, l'accueille et nous revoilà partis pour deux heures d'enregistrement. La séquence se déroule sans accrocs. Elle a admis que je la vouvoyais, dorénavant, elle a compris que j'étais à une certaine distance. Je me surprends à fredonner "Rodéééocélaviepasleparadis" et elle lève un sourcil, surprise, amusée. Je l'ai fait sans réfléchir. Je suis devenu fan de la chanteuse, après avoir aimé la femme. C'est un parcours à l'envers. J'aime bien les choses à l'envers. On parle de l'Olympia. Je lui annonce que je vais venir aux neuf dates. Elle hallucine :
- Neuf dates ? Mais vous êtes fou, William...Ce n'est que moi, vous savez...ajoute t-elle d'une petite voix surprise.

Oui. Mais j'aime bien l'idée.

Je n'ose pas lui dire mais je commence à écrire un (court) roman sur elle ou sur l'univers qu'elle m'inspire. Alors que je plaisante devant Bertrand Soulier sur le ton du livre :
("JE VAIS LE FAIRE SUPER SEC, CE LIVRE, A LA RON L'INFIRMIER, TU VOIS, DES PHRASES CHOCS, DES PHRASES COURTES COMME :
- La chanteuse arrive. Seule.
Il ajoute, éclatant de rire :
- Non. Mieux que ça. La chanteuse arrive. Seule. Elle sait pourquoi.)

Je trouve ça brillant et marketing comme à chaque fois avec Bertrand. Bertrand Soulier, c'est lui :


C'est un artiste extraordinaire. Son prochain album est un monstre. Vous verrez.

15h : je saute dans un taxi et je repars chez Robert Laffont pour signer des livres. C'est la cinquième fois que je me prête à l'exercice et pour la deuxième fois de la journée je me sens con. Con. Ennuyé. Laurent ne sait pas quoi écrire à Michel Field et moi non plus, Laurent ne sait pas quoi écrire à Philippe Besson et moi donc. Laurent envoie des sms toutes les cinq minutes, il n'a pas l'air concerné alors que lui devrait être plus heureux que moi de la séance. Je me revois, un instant, quatre ans plus tôt, décembre 2006, premier livre (CINQ LIVRES EN QUATRE ANS) et je revois mes attentes, énormes, mon émotion, ma naïveté, mes espoirs. Un flash passe : pour la première fois je ne crois pas au succès de ce livre, c'est la vraiment toute première fois que je n'y crois pas, en un an. Je ne sais pas ce qui m'arrive. Je signe machinalement cent ouvrages. Je trouve ça bête, gaspillé. Je repense à la République des Pyrénées qui n'a même pas été foutue d'écrire trois lignes sur le dernier qui se passe à Pau, pourtant, ou à Sud-Ouest, pareil. Et là je leur renvoie. Je hausse les épaules. Je remercie Françoise Délivet qui a cru au projet dès le départ, sur trois chapitres et j'en envoie un à Denis Bouchain, chez Plon, qui n'avait pas la tête à ça et qui, pourtant, aurait mérité de travailler dessus aussi. C'est la vie.

Je reprends un taxi et je file chez la réflexo. Je m'endors sur sa table pendant qu'elle me masse les pieds.

J'apporte mon dernier exemplaire à la maison. Il a l'air fier de moi (il l'est souvent) et il me dit qu'il le lira "dans le métro". Je souris.

Je suis fatigué.





Livres : Paul McCartney, l'empreinte d'un géant
Posté par William le 5/12/2010 8:00:00
Livres



François Plassat, sur plus de cinq cent pages, a écrit la bio musicale qui tue = "Paul McCartney, l'empreinte d'un géant", le bouquin à posséder quand on est fan de Paul ou quand on souhaite découvrir son œuvre sans bien trop savoir par quel bout commencer.

J'ai pour ma part attaqué avec un vieux Volcouve (Jacques, si tu nous lis, je te dois 35 euros, je t'expliquerai) qui, sommairement, mais de façon idoine à l'époque m'avait introduit album par album à chaque morceau en solo de Paul. On était en 1991 et je venais de découvrir les Beatles. Puis Paul. En même temps. Ce livre m'a longtemps servi de support avant que je ne me fasse ma propre opinion ("Press to play" = pouah, "Ram" = délice, etc...)

J'ai également cru que j'aurais la chance de sortir ma propre bio chez Plon l'an dernier après avoir fait des appels du pied à mon éditeur dont j'apprenais qu'il venait de sortir (ou qu'il allait sortir) un "Lennon" dans une collection dirigée par Amanda Sthers. J'avais le titre, le pitch et c'était un roman musical, basé sur mes propres expériences de fan (j'ai fait les poubelles de Paul) et de mélomane. Cela ne s'est pas fait. Faut dire que la réactivité n'est pas ce qui m'a le plus marqué dans cette maison. Mais je suis trop productif, sûrement. On ne se refait pas.

Que dire sur cette bio essentielle, en français (c'est rare) ?
Les moins = Très, très sage. Mais alors très TRÈS sage. J'ai baillé souvent, en lisant les critiques d'albums tant le vrai métier de François Plassat n'est pas l'écriture (clairement). C'est scolaire, plat, ça manque de vie, de folie, de chaleur, de vécu. C'est le minimum syndical de la narration. Mais...

Les plus = C'est exhaustif. Il ne manque que l'agression au couteau de George (je suis désolé, ça m'a marqué, et ça a joué sur la psyché des autres Beatles) pour être vraiment complet et dieu sait si j'ai essayé de prendre le livre en faute. Non. Tout y est.

Si le style est rarement enjoué, le vocabulaire employé pour décrire l'œuvre, par contre, est maitrisé, vaste et souvent pointu. On comprend exactement ce que François Plassat veut dire. Le "Je" narratif est employé avec parcimonie, diplomatie et il choque peu lorsqu'il apparaît, soulignant d'autant plus une prise de position forte sur tel ou tel titre. J'ai trouvé admirable d'amour, de respect, les commentaires qu'il peut tenir sur le physique de Paul, relisant plusieurs fois les phrases où il évoque leur rencontre "en vrai" et les trouvant vraiment, vraiment bien tournées. L'écriture est maitrisée, oui.

Mais, comme je le disais, elle l'est tellement que l'ensemble manque de poésie. Ce livre est essentiel pour toute personne désireuse de connaitre, de comprendre la vie de Paul McCartney. Une somme de travail folle. Un recul super pro. Une pierre essentielle. Beaucoup, beaucoup aimé. Chapeau. Un livre à offrir à Noël pour tout fan des Beatles. Total respect à François Plassat qui, in fine, "vient de donner autant d'amour qu'il en a reçu" (et qui, dans la vraie vie, lui aussi, est un petit génie créatif, mais c'est une tout autre histoire).

François Plassat, "Paul McCartney, l'ombre d'un géant".
# Broché: 543 pages
# Editeur : Hugo et Compagnie (14 octobre 2010)
# Langue : Français
# ISBN-10: 2755606517
# ISBN-13: 978-2755606515


Allez, un petit chef d'œuvre de Paul qui m'émeut à chaque fois...





Livres : Sans contrefaçons
Posté par William le 31/10/2010 13:00:00
Livres

J'ai reçu (en qualité de "blog influent") (le jour où ma propre mère pourra citer un blog influent autre que son fils, on parlera vraiment d'influence) le livre de Pascal Nègre, "Sans contrefaçons". Pascal Nègre est mon patron depuis le début Octobre. Il raconte son arrivée à la tête d'Universal Music et plein, plein de choses sur comment marche un label, une maison de disques, combien gagne un artiste et pourquoi la Star Ac, ça eut payé.
Tout cela, vous le lirez dans la presse (ou sur les blogs influents) et, oui, le livre se lit d'une traite. On ne devient pas patron d'une aussi grosse boîte, à 33 ans, sans avoir des choses à raconter. Des situations à éclairer. C'est passionnant (le cas "Johnny", par exemple). Un vrai manuel d'explication de texte de l'entreprise pour moi qui viens de débarquer, qui plus est. Classe.

Surtout, le bouquin m'a intéressé pour des passages où j'ai pu mettre en parallèle le monde du disque et le monde du livre. Lors de mon passage sur Europe 1, il y a dix jours, je disais à un libraire et un éditeur à quel point ils étaient tous deux chanceux. Ils avaient derrière eux quelques années de crise dans le disque (et quelle crise... Mot pudique qui recouvre bien des drames artistiques, financiers et sociaux) et devaient forcément se réjouir de pouvoir en tirer quelques enseignements et préparer l'avenir.

Je me suis fait poliment envoyer bouler : "Que nenni, mon bon monsieur, on ne peut pas comparer le livre et le disque, vous n'y connaissez rien". J'en suis resté scotché, me disant que peut-être ils avaient raison et que, oui, je n'y connaissais rien. Pourtant...

Et pourtant oui, Pascal Nègre himself le dit dans son bouquin, le monde de l'édition a sacrément intérêt à se remettre en question rapidement et à trouver de nouvelles voies pour se financer avant un mur qui approche dangereusement vite. Ça m'a rassuré sur mes perceptions, mes compréhensions et mes gros coups de doute lors de nos discussions l'an passé chez mon ancien éditeur. Une maison qui vit dans le passé, clairement. Pour qui la numérisation du catalogue constitue l'aboutissement de la voie numérique et qui fonctionne encore à l'ancienne, refusant toute innovation, d'un ton dédaigneux parfois (je ne vais pas revenir sur "Le Chemin qui menait vers vous", mon roman sur iPhone, refusé par eux et accepté en deux battements de cils chez Robert Laffont). C'est la politique de l'autruche, je le comprends. Il est plus rassurant de ne vouloir rien voir, de ne pas écouter les voix trop modernes, bousculantes, gênantes. Dommage pour eux, j'étais fier d'en être. Je serai fier ailleurs dès février 2011.


J'ai beaucoup appris sur l'univers du disque grâce à "Sans contrefaçons" et je suis ravi de participer à un des projets actuels les plus innovants d'Universal Music : Off TV. Nous en reparlerons en temps voulu. Mais j'ai également beaucoup, beaucoup cogité sur ma passion, l'écriture.

Si Pascal Nègre m'a rassuré sur sa vision du monde du disque (on avance, on cherche, on creuse, on tente, on bosse), je me fais vraiment beaucoup de souci pour les libraires, les maisons d'édition et, in fine, pour les auteurs. Dont moi.

Pour faire court, je suis pour l'éditorialisation des contenus (via un "éditeur", donc, au sens pro du terme, l'homme ou la femme avec qui je bosse mon texte, pas la grosse maison derrière), nécessaire à l'amélioration de l'œuvre. Je suis également pour le fait de signer dans une grosse maison qui saura me pousser dans les médias si la mayonnaise prend ou donner un coup de pouce si elle a du mal à prendre.

Ce sont les raisons pour laquelle je ne m'auto-édite pas. Je souhaite être soutenu et emmené plus loin dans mon processus créatif. Je suis à fond pour ce système qui n'est pas parfait, certes, mais qui défend encore les auteurs, aide à faire vivre les petits via ce que touchent les gros et qui fournit des emplois à des milliers de personnes en librairie.

Je ne parlerai pas de musique, ici, car je sais que cela hérisse tout le monde. Je dirai juste que je paye systématiquement pour ce que je télécharge car j'en ai les moyens et que j'écoute sur des plates formes légales tout ce que je n'ai pas envie d'acheter. Impossible de faire le faux cul en 2010. On achète ou on vole mais il faut choisir son camp, à un moment donné. J'ai également choisi d'être auteur et de l'assumer sans rougir.







Livres : Critiques
Posté par William le 19/9/2010 13:20:00

Les critiques sur mes livres ne changent rien à ma façon de faire.

Quand elles sont mauvaises, elle n'améliorent pas le livre et n'influent pas sur mon travail puisque je donne ce que j'ai envie de donner. L'acharnement me fait sourire (Tout ce temps perdu pour moi ?) et l'over-acharnement (ou le lobbying) me fait...une pub d'enfer.

Quand elles sont bonnes, elles sont plaisantes à entendre mais concernent un travail "mort" et ne m'aident (hélas) pas à mieux écrire. Nous ne parlons pas de la même chose : moi je produis, vous, vous avez lu.

Au final, il y a deux clans : ceux qui lisent et ceux qui écrivent. Ceux qui bossent et ceux qui commentent. Le temps passé à construire, le temps passé à détruire. Moi j'écris désormais ce que j'aimerais lire. Tout le reste, c'est du clapotis.





Livres : News
Posté par William le 29/6/2010 8:16:21

Sortie en poche de "Quel beau métier vous faites" le 1er septembre.

Je n'ai pas l'intention d'ajouter des nouvelles inédites dedans pour une raison simple : je n'en ai pas en stock et...je n'en ai pas en tête ! Donc sauf surprise de dernière minute ou raclage de fonds de tiroir (il doit bien y avoir des chroniques inédites qui trainent sur le web ou des textes donnés à des magazines) l'édition poche sera strictement la même. Je vais même retirer le dernier texte, je pense, qui n'a rien à faire dans ce livre, avec le recul. Je me laisse une petite semaine pour réfléchir.





Livres : A la même heure dans un an
Posté par William le 22/6/2010 8:20:00
Livres

Moratoire d'une année sur cet échec. C'est plus sage. On en reparlera (ou pas) dans douze mois. En attendant, never explain, never complain !

Et the Show Must Go On





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Re: 5 regrets avant de mourir 2/2/2012 19:43
Re: Ecriture 1/2/2012 23:23
Re: Les peurs 1/2/2012 18:41
Re: Les peurs 1/2/2012 18:30
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Re: Samedi 223 : Solitude 29/1/2012 12:58
Re: Samedi 223 : Solitude 28/1/2012 23:25
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 27/1/2012 19:56
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 27/1/2012 6:57
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 21:29
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 18:58
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 11:10
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 11:06
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 23/1/2012 15:17
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 22/1/2012 10:57
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 15/1/2012 16:45
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 10/1/2012 1:02
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 6/1/2012 16:23
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 19:28
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 16:14
Re: Mercredi 248 5/1/2012 11:14
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 11:12
Re: 240 4/1/2012 10:19
Re: 239 3/1/2012 23:03