Livres : A la même heure dans un an
Posté par William le 22/6/2010 8:20:00
Livres

Moratoire d'une année sur cet échec. C'est plus sage. On en reparlera (ou pas) dans douze mois. En attendant, never explain, never complain !

Et the Show Must Go On





Livres : 10 conseils pour mieux écrire
Posté par William le 3/5/2010 8:10:00
Livres

Ah, ces écrivains qui se la pètent en donnant des conseils, je te jure : http://www.guardian.co.uk/books/2010/feb/20/ten-rules-for-writing-fiction-part-one sauf que tout n'est pas à jeter dedans, loin de là j'ai adoré les conseils simples de Richard Ford.
Et moi, tout petit débutant de rien du tout, si j'avais un conseil à donner à quelqu'un ? "Tais-toi et bosse".

Richard Ford

1 Marry somebody you love and who thinks you being a writer's a good idea.

2 Don't have children.

3 Don't read your reviews.

4 Don't write reviews. (Your judgment's always tainted.)

5 Don't have arguments with your wife in the morning, or late at night.

6 Don't drink and write at the same time.

7 Don't write letters to the editor. (No one cares.)

8 Don't wish ill on your colleagues.

9 Try to think of others' good luck as encouragement to yourself.

10 Don't take any shit if you can ­possibly help it.





Livres : Au suivant
Posté par William le 24/4/2010 11:20:00

Il m'est arrivé quelque chose d'inédit dans le TGV l'autre jour, je descendais à Avignon pour la journée et puis je devais finir les chapitres du "Chemin qui menait vers vous". Au début, ici, j'écrivais 20 minutes et puis je saturais : ça donnait de petites nouvelles et puis je suis passé à 45 minutes et les nouvelles devenaient plus importantes en taille. Un jour j'ai dépassé l'heure de travail et j'ai attaqué des chapitres et mardi, pour la première fois, en six heures de trajet, j'ai fini les 4 derniers chapitres. Sans me lasser. Sans me fatiguer. Possédé totalement par mon histoire qui se concluait. J'ai même un peu pleuré vers la fin, parce qu'il se passait un truc triste et que j'étais touché par ce personnage à qui je disais adieu.

C'est pas ça, le truc inédit.
Un peu, si : j'ai, pour la première fois, écrit un roman et j'ai tenu le fil de A à Z sans le perdre. C'est énorme.
Non, le truc inédit c'est que deux jours plus tôt, on était avec des gens, à l'apéro, et je racontais le sujet du suivant, un truc de voyage dans le temps dans lequel il me manquait un détail, de taille.
Un de mes amis me le donne.
Et là, d'un coup, l'histoire s'illumine en un instant et je vois la fin devant mes yeux.
Comme pour "Le Chemin qui menait vers vous".
J'ai la fin.
J'ai le début.
Le reste, c'est du boulot, en fait. Et du plaisir.

Et, ce qui est inédit, c'est que dans le train, avec un plaisir fou, je me dépêchais de finir le "Chemin" pour enfin pouvoir commencer le suivant. Je le finissais bien, avec amour, avec respect, mais je le finissais quand même...car j'avais envie d'être en couple de suite avec "A3N3", le suivant.

J'ai rendu le contrat signé à Robert Laffont le lendemain. Ce "Chemin qui menait vers vous" est fini. Il m'a beaucoup, beaucoup plu. Vraiment. C'est un super page turner à l'américaine. Il sera bientôt à vous et à vous uniquement, je ne le possède plus. Pour ma part, je m'en vais désormais sur autre chose, pendant pas mal de temps...Travail de recherche. Mais je suis très excité pour la deuxième fois cette année car je tiens mon livre suivant. Et ce n'est pas rien, de "tenir" son livre.

J'ai besoin de repos, aussi. Je suis épuisé. L'heure des choix a sonné.





Livres : Finale
Posté par William le 21/4/2010 7:50:00

Hier, j'ai écrit les derniers mots du "Chemin qui menait vers vous" et, pour mon premier vrai roman (celui chez Plon est une histoire à lui tout seul, c'est aussi un roman mais...bref...on en reparlera), putain je suis fier.
C'est tout simplement ce que j'ai fait de mieux, de plus perso, de plus ambitieux depuis que j'ai commencé à écrire. Je ne suis plus maitre du truc, ni juge, désormais, seuls les lecteurs trancheront. Je ne reconnais qu'un critique : celui qui passe en caisse avec mon livre. Tout le reste n'est que clapotis.

En tout cas, de vous à moi : j'ai a-do-ré écrire ce livre.
Février 2011 chez Robert Laffont ou sur votre iPhone en ce moment.





Livres : Bonne nouvelle
Posté par William le 27/3/2010 7:20:00
Livres

"Le chemin qui menait vers vous", mon e-book sur iPhone, sera publié chez Robert Laffont en février 2011. En librairie, sur papier, un "vrai" livre. Voilà...

J'ai donc désormais deux éditeurs. Plon et Robert Laffont. Un roman pour septembre 2010 et un autre qui suit derrière, février 2011.

Photo choc prise par ma cops Tatiana De Rosnay, hier, pour célébrer notre passage au salon (elle est l'auteur français le plus lu en europe mais je lui tiens son sac quand elle va aux wawas. Girls : always have a gay friend, always) :


---
J'aimerais remercier Eric, Nora, Olivier, Mathilde, Agnès, Cousin Higgins et Alexandre.

J'aimerais remercier le garçon qui m'aime depuis six ans. Sans lui, sans son soutien, sans sa présence, sans ses conseils, sans sa sagesse, sans sa constance et si je n'avais pas en tête que j'ai toujours une base de repli auprès de lui, je n'aurais pas fait tout ça. De loin. J'ai beaucoup de chance. Ce que j'ai aujourd'hui, je le dois à énormément de travail, à énormément de volonté mais je le dois aussi et surtout grâce à lui. Se sentir aimé, c'est comme Indiana Jones quand il doit poser le pied dans le vide.
Indiana Jones hésite et puis...Il le fait.
Je l'ai fait. Je continue à le faire.
Je t'aime.





Livres : Portrait
Posté par William le 12/3/2010 6:20:00
Livres



Il y a un très joli portrait de moi (pleine page, classe) dans l'Obs de cette semaine, page 80. C'est un peu par hasard que la journaliste Véronique Radier est tombée sur "La chambre d'Albert Camus" et a souhaité en parler, trois ans après sa sortie. Mieux vaut tard que jamais !

(Précision : je n'ai pas travaillé 17 ans en service. C'est une erreur de retranscription)
(Précision 2 : l'écharpe rouge, le photographe la voulait à tout prix !)

---

Tout va très bien. Zen tout le temps. La preuve, j'ai vu un pull chez Hobbes hier, un pull Beatles à 600 euros et j'ai même pas eu envie.
(menteur menteur menteur)





Livres : Muriel B a parlé
Posté par William le 11/3/2010 8:20:00
Livres

"Et ce titre, ce titre, j'adore, j'adore. C'est inédit ? Personne n'y a pensé ? Non ? Ah, on a vérifié, bien bien bien. Non, vraiment, rien à redire, j'aime beaucoup, vous avez une écriture fluide, c'est très bien tourné, très bien trouvé, vous avez l'art de rendre intéressantes les choses banales du quotidien, on a envie de savoir la suite. C'est vraiment bon. Très très beau texte."

J'ai répondu simplement : merci.
Tu arrives en haut de la montagne et tu en vois une autre, juste derrière. Plus haute. Alors tu bois un coup, tu te poses et tu te fixes le prochain objectif. Et tu remets ton sac à dos. Allez. "Je suis un homme pressé".

Prochaine étape pour vous, donc : Septembre 2010, en librairie. Marion vous racontera sa vie et ses amis. Les années 90...et plein d'autres choses banales du quotidien.





Livres : Conseil
Posté par William le 8/3/2010 7:30:00
Livres

Le second meilleur conseil de tous les temps, c'est Alexandre qui me l'a donné. Il est à double sens et ne voulait probablement pas dire la même chose pour lui que pour moi mais qu'importe, il a résonné en moi et c'est l'essentiel.
Je vous le livre tel quel :
"Pour garder les pieds sur terre, souviens-toi que Larusso a été numéro 1".

C'est énorme, non ? Il y a deux enseignements très, très forts dans ce conseil. C'est la chose la plus éclairante entendue depuis des lustres et ça m'a fait un bien fou.





Livres : Buzz
Posté par William le 6/2/2010 9:20:00
Livres

Vidéo pour la soirée de lancement =





Livres : Début de livre
Posté par William le 4/2/2010 22:40:00
Livres

J'ai mis quelques lignes du "Chemin qui menait vers vous" sur le Post, c'est la moindre chose de coller un peu plus ici, tout de même, je manque à tous mes devoirs.
Pour résumer, chaque semaine deux à trois nouveaux chapitres.

---
Le chemin qui menait vers vous.
William Réjault / Laurent Latorre


Prologue

C’est la mort violente de Nicolas Sarkozy qui a tout précipité. C'est ce qu'affirment les gens, en tout cas. Les images se sont propagées comme une onde de choc parmi la population. Leur force était terrible. Avec du recul, d’ailleurs, je suis convaincu qu’il s’agit de la dernière fois qu’une information a été traitée avec autant de moyens à la télévision.


Je me revois assis sur le canapé, mon verre de rouge à la main, contemplant l’écran pendant des heures. Des images du onze septembre revenaient se superposer à celles-ci et c’était le même anéantissement pour beaucoup de Français. Les journalistes tournaient et retournaient autour des maigres infos dont ils disposaient. Certains n’hésitaient pas à élaborer des théories rocambolesques, mais au final une seule question hantait chacun de nous : le pays allait-il sombrer dans l’angoisse ?



Les candidats des partis qui se pressaient tant pour passer à l’antenne et vanter leur programme à quelques semaines des présidentielles sont devenus muets : aucun politique n’osait émettre de commentaire. 2017 avait été débattu en long, en large et en travers, à gauche comme à droite. L’échéance était enfin arrivée, mais ce coup de théâtre du mois d’avril était résolument de trop. La presse du lendemain a eu du mal à réunir quelques seconds couteaux pour parler de l’évènement : abasourdis, ils se sont contentés de ressasser leur incompréhension.

Le Président du Sénat a pris la place qui lui revenait constitutionnellement.
Les médias ont expliqué que les élections étaient repoussées jusqu’à nouvel ordre.

Le gouvernement a travaillé, sûrement, mais en silence.

Et, pendant ce temps-là, le deuxième Exode se poursuivait.

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1

“On reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait en claquant la porte” me disait souvent ma colocataire à l’université. Elle citait Gainsbourg, de mémoire.
Je n’étais pas malheureux, non. Bon an mal an, je vivotais dans un petit marasme de bonheur en kit citadin. Une vie de bobo, réglée, un petit emprunt pour payer le voyage en Asie, un dvd loué parfois, le quotidien acheté quand les gros titres faisaient leur effet, une amoureuse qui n'habitait pas encore à la maison mais qui n’allait pas tarder. Et puis un chat. Je travaillais dans la communication. Mes journées étaient plutôt longues mais je ne me plaignais pas. J'avais l'habitude. La situation se dégradait très lentement autour de moi et la porte n’avait pas claqué, pas encore.

Ils avaient prédit tant de choses et elles arrivaient toutes, sans exception. Dans le désordre, certes, parfois plus vivement que dans nos pires craintes, parfois pas. Ils avaient prédit tant de choses et j’étais là pour y assister avec une angoisse que je dissimulais difficilement certains jours.
J’avais lu ce livre, au début des années 2000, “La fin du pétrole”. Je me souviens du titre car j’en avais fait des cauchemars. J’en avais retiré quelques enseignements aussi. Le bouquin disait qu’à la seconde où les groupes pétroliers investiraient dans le nucléaire, ce serait le début de la fin pour l’ère du tout pétrole. L'auteur prévoyait que le manque ne serait pas soudain mais progressif, comme une chute de cheveux.
On ne se rend pas compte de sa calvitie : on regarde dans la baignoire, au petit matin, et on y trouve des cheveux épars. Au début on ferme les yeux, on se convainc que cela ne peut pas nous arriver. On s'accroche à l'invincibilité de sa jeunesse en faisant l'autruche. Et puis un soir, en parcourant les photos d’un week-end chez des amis, on tombe sur un cliché de face, la tête un peu baissée, qui montre le front dégarni.
Et là, il est déjà trop tard pour filer à la pharmacie acheter des ampoules qui ne seront plus d'aucune efficacité.

Le bouquin racontait la même chose : il disait qu’un jour le prix du pétrole allait flamber d’un coup pour ne jamais redescendre. Malgré les protestations, les manifestations et les émeutes, un peu plus tard, il augmenterait de nouveau et puis encore et puis encore. Surviendraient alors des vagues de licenciements suivies de dépôts de bilan par paquets. Acculés, certains n'hésiteraient pas à lancer des attaques violentes contre des camions-citernes et des stations services contraintes de pratiquer le rationnement. Leurs actes insensés ne feraient que renforcer la nouvelle règle mathématique qui régirait le monde : essence = survie.
Le processus avait été décrit et planifié mais la rapidité avec laquelle la pénurie s'est installée a stupéfié tout le monde. Les citadins s’en sont mieux sortis que les campagnards, clairement. Simple question d'infrastructures et de priorités. Le gouvernement a réagi comme le fait un corps humain confronté à un froid intense. Pour préserver ses ressources et permettre au coeur de continuer à battre, il coupe l'alimentation des extrémités jugées secondaires. Les hameaux ont été sacrifiés sans état d'âme au profit des grandes villes.
Le Ministre de l'Écologie, de l'Énergie et du Développement durable avait souvent répété que la France était le seul pays au monde qui ne connaîtrait pas la nuit : “Nous avons des centrales ! Nous avons le nucléaire ! Il n’y a pas à s’inquiéter”. L’extinction des lumières dont on parlait tant par mode ou par conviction citoyenne quelques années plus tôt est devenue en Europe un enjeu politique : il ne fallait pas ajouter au désordre social l’obscurité citadine et, pensait-on, aggraver le chaos occasionné par la chute dans la nuit. Les métropoles devaient rester éclairées coûte que coûte.
On se trompait lourdement. Des coupures de courant sporadiques se produisaient dans les grandes capitales. Une peur généralisée se répandait alors chez les citoyens. Les petits délinquants semblaient aussi effrayés que les bourgeois et les trafics divers souffraient autant que les activités régulières. Il faisait nuit à Londres, à Madrid, à Rome, à Berlin : bientôt il ferait froid. A Paris, au moins, nous étions éclairés.
Le Président a promis, un temps, que la situation resterait sous contrôle. Nous n'étions pas dupes : le seul qu'il essayait de convaincre dans ses déclarations forcées n'était autre que lui-même. Puis, un soir, il a reconnu devant les caméras qu’il n’y avait rien à faire. Il s'est résolu à nous asséner cette atroce vérité : il n’y avait pas de plan B ! Point !

Les automobilistes ont laissé leur véhicule au garage et ont tenté, un temps, de covoiturer.

(...)

Aucune reproduction autorisée sans autorisation de l'auteur.





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Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 22/1/2012 10:57
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 15/1/2012 16:45
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 10/1/2012 1:02
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 6/1/2012 16:23
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 19:28
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 16:14
Re: Mercredi 248 5/1/2012 11:14
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 11:12
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