Musique : Brouillon
Posté par William le 17/11/2013 23:10:00

(Parce que je n'aime pas jeter et que ce texte ne peut sortir sous cette forme, ailleurs, le voici donc)(Ceci est une fiction, aucune partie de ce texte ne relate en aucune façon quoi que ce soit de réel, ni ne représente des personnes existantes)

Elle tapota le stylo sur la table puis posa son menton sur la paume de sa main, pensive, comme elle le faisait souvent. Elle souffla un peu. Inclina la tête et ses longs cheveux touchèrent le merisier poli par les années. Le thé refroidissait devant elle. L'horloge, dans la pièce du fond, égrennait les secondes brutalement, un peu trop, peut-être.

Elle décida de se lever et d'aller l'arrêter. Le bruit l'agaçait. Elle n'arrivait pas à se concentrer. Elle revint à sa place et regarda pour la millième fois le titre de la chanson. La première. La toute première du nouveau projet. Ce qui allait la driver pendant un an, peut-être deux, peut-être moins, elle ne savait pas. Elle ne savait rien.

Elle avait juste le titre devant elle, sur un grand cahier jaune, en haut de la page.
Prague.

Prague.

Qu'allait-elle bien pouvoir raconter sur Prague ?

Prague.

Le téléphone sonna de nouveau et, cette fois-ci, elle saisit le stylo à temps pour noter.
- Ah, tu es sortie du métro. Oui ? D'accord. Oui ? Je sais, je sais. J'y penserai, oui. Et bien on l'enregistrera à la maison, alors, voilà, tout simplement. Si je n'ai pas ce studio là, j'utiliserai le mien, point, je ne vais pas en faire une montagne...Oui...D'accord...Ah et le type, dont on parlait, là...Oui, le type...Ok...Et son numéro, tu l'as ? Je note, vas-y...25...42...75. Oh, pardon...77, 7 et 7, j'avais pas entendu, 7 deux fois, c'est bon. C'est noté. Ok. Merci. Oui...

Sans trop réfléchir, elle inscrivit les derniers chiffres machinalement en haut du cahier, dessinant alors que son interlocutrice s'éternisait.

Prague 7 7

7 7

Les deux chiffres la narguaient et elle ajouta elle-même deux barres pour les compléter en lettres.

Z Z

"Voilà qui me semble mieux" pensa t-elle et elle souffla de nouveau.

Z

Dessina t-elle

Puis

Z 7

Car elle aimait la sonorité et elle chercha immédiatement (comme elle le faisait depuis plus de vingt ans, déjà) un jeu de mots qui ne vint pas. Zedsète.

Alors elle inscrivit Zxxie en toutes lettres, puis 7.

Zxxie 7

Et, alors qu'elle allait se lever pour chercher un gâteau à tremper dans son thé (notant machinalement l'heure, il lui restait encore un tout petit peu de temps avant d'aller chercher sa fille à l'école) elle se rassit subitement.

Fronça les sourcils.

Se gratta le nez, d'un coup, puis éclata de rire.

"Zxxie, 7, Zxxie, 7"....

"Chic, chic, chic" dit-elle et elle battit des mains, plusieurs fois.

Son reflet dans la fenêtre lui sourit.
Elle cligna alors de l’œil en se regardant, s'attendant presque à ne pas voir réagir son double, et elle se sentit bien, pour la première fois de la journée. De la semaine, même.

Zx7ie 7, écrivit-elle juste au dessus de Prague 7 7.

"Et sept fois sept, ma cocotte...ça fait..."

Elle se dit qu'elle était folle, une seconde, puis une autre seconde passa pendant laquelle elle vit en prémonition, en flash médiumnique, les quinze prochains mois, tout le travail à venir et puis les heures passées dans la cave et puis les cahiers à remplir.

Elle claqua de la langue.

Reprit son portable et composa le numéro noté sur la feuille. 06 xx 25 42 77.
Sonnerie.
Dans le vide.
Une fois.
Deux fois.
Elle allait abandonner quand soudain il décrocha :
- Allo ?
- Allo, c'est Zxzie.
- Ah ? Bonsoir. On m'avait dit que vous alliez appeler mais je ne savais pas quand...
- Vous êtes William, c'est ça ?
- Oui, c'est ça.
- Je suis Zxzie, donc.
- Enchanté.
- William, j'ai...j'ai quelque chose à vous proposer...mais j'aimerais que vous me fassiez confiance...
- Je vous écoute.
- Et bien voilà. Je vais enregistrer mon prochain album chez moi et vous, vous viendrez me filmer.
On montera les vidéos et puis ensuite on les...


La conversation se perdit dans la nuit d'hiver qui déjà envahissait Paris.






Musique : Juliette G.
Posté par William le 15/12/2011 15:00:00
Musique

Nous l'attendons. Je relis pour la millième fois mes questions que je trouve nulles, nulles, nulles. Je ne suis pas à la hauteur (de sa légende), je ne vais pas être bon, je vais me rétamer, grave. Tout le monde me dit le contraire, avec une infinie patience, mais je le crois pas, pire, je semble me complaire dans une certaine angoisse de ratage, plus apaisante étrangement que mon plaisir de pouvoir (enfin) la rencontrer, en vrai.
En vrai.

Elle arrive enfin, toute en noir, conformément à sa légende : petits mocassins cirés, longue robe, écharpe, contour des yeux. Gracieuse. Souriante. Unique. C'est elle. Juliette G. Mon cœur bat. Elle me serre la main. Rassure l'un des caméraman : "Non, la lumière ne me gêne pas, faites votre travail, il n'y aucun problème". Elle est prête. Elle attend la première question.

Je bafouille. Je recommence. J'arrive enfin à la poser :
- Votre album qui sort là bientôt a pour thématique les bateaux, et j'aimerais vous demander, pardon pour cette question bateau, quel est...
- Non, les ponts. C'est un album sur les ponts.
- Oh oui, oui, bien sûr, les ponts, pardon, j'ai commis un lapsus, pardon, je suis tellement impressionné, veuillez m'excuser.

Avec une infinie douceur, elle me sourit :
- Allez-y, prenez votre temps.

---

Juliette G. a un mot gentil (et personnalisé) sur tout le monde. Elle remercie les auteurs, les musiciens. Elle rit souvent. Possède un humour très fin. Elle sait se moquer d'elle-même. Elle répond prestement et avec précision à toutes mes questions, ne semblant ni se lasser, ni les avoir jamais entendues auparavant. Je suis gêné d'évoquer devant elle plus de soixante années de carrière alors je tente un léger rafraichissement :
- Vous qui avez connu l'après-guerre, les Trente Glorieuses et...
- Et la guerre, aussi, mon vieux, ne l'oubliez pas ! Avant l'après-guerre, il y a eu la guerre, merci bien.

Elle rit de me voir embarrassé. C'est moi le plus vieux des deux. Elle dégage une énergie incroyable. Démente. Elle irradie. On ne peut que l'aimer.

---
Juliette G. me fait une confidence :
- Ah, si je pouvais dormir toutes fenêtres ouvertes, ce soir...C'est une folie mais...
- On est en décembre, vous risquez la pneumonie !
- Oui. Mais j'habite à une heure de Paris. Et quand je reviens dormir ici, je ne peux résister. C'est hypnotique. Retournez-vous.

Derrière-nous, dans l'obscurité grandissante, la Tour Eiffel. Sublime panorama. Elle glousse :
- Oh, je vais tenter de dormir les fenêtres ouvertes, juste histoire de m'endormir avec elle. Ses petits points qui clignotent. Ce fanal. C'est magique. Magique. Je pourrais rester là des heures à la regarder.

---



Juliette G. lit le courrier de ses "fans". On lui a apporté. C'est une question qui revient souvent, dans les mails que je reçois :
- Est-ce que les artistes lisent le courrier qu'on leur envoie ??

Oui. En tout cas, ils le reçoivent en main propre. La preuve.
Je la vois parcourir les lettres, amusée, agacée, parfois, quand on lui fait remarquer son statut, sa dimension. Elle ne veut rien savoir. Je proteste :
- Mais vous êtes une icône !
-...Comme la lune, oui.

Elle rit.

Un petit carnet à carreaux. Entièrement rempli à la main de mots, de pensées, d'amour. Je suis assis à ses côtés, je lui lis à la volée ce que je découvre. A la fin, en dernière page, quelques phrases, en rouge :

"Madame, vous m'avez tiré du désespoir, un jour, merci".

Energique, elle se tourne vers moi, le poing fermé :
- Voilà ! Voilà pourquoi je me bats ! Si je peux en aider au moins un, si je n'avais servi qu'à ça une fois, une seule fois, dans toute ma carrière, le combat en valait la peine. A refaire, je referais tout pareil.

---



Je la quitte à regret. J'ai tellement envie de rester à rien faire, à la regarder, simplement. Mais j'ai compris qu'elle détesterait probablement ça ; du mouvement, de l'action, de la vie. Et en avant Guingamp. Les feuilles mortes se ramassent à la pelle mais les souvenirs, c'est pour les autres. Allez. Debout. Le regard sur l'horizon avec demain pour seule obsession. Et la lumière, illuminante, derrière, d'une tour éternelle qu'on regarde de temps en temps, quand il se faut se poser, et dormir un peu, tout de même. Oui, il faut dormir, hélas. Mais plus tard. Toujours plus tard.









Musique : Charles Aznavour
Posté par William le 8/10/2011 7:40:00



Je suis allé voir Charles Aznavour à l'Olympia et ce fut tout simplement magique. Par moments. Par moments, oui. Il y a quelque chose de touchant et de flamboyant à la fois dans cette performance d'un monsieur plus si jeune, en scène, assis parfois, cherchant ses mots, reprenant son souffle et...parfois courant de droite à gauche, swinguant, claquant des doigts pour donner le rythme, comme un gamin.

Moment incroyable lors de la Bohème, lorsqu'il s'éponge le front d'un ample mouchoir en tissu et le tient dans la main, pendant la chanson. A la toute fin du titre, deux hommes, dans la force de l'âge, se lèvent et courent vers la scène. On pense à un attentat, à un homicide. Que nenni. Les fans se ruent sur le mouchoir que Charles jette devant lui et se battent comme des chiffonniers pour le remporter, séparés par la sécurité, devant un public hilare.

Les vieux titres sont applaudis avec émotion. Les titres les plus récents sont accueillis dans une indifférence relative : ils n'ont ni la force ni le poids des années et, pardon, sonnent tellement rococo, dépassés. Ringards. Il faut arrêter l'écriture, passé un certain âge, quand on a pondu tant de chefs d’œuvres. C'était (parfois) pathétique.

Soirée merveilleuse, hors du temps. Charles Aznavour, tout de même, quelle classe. 200 euros la place, hein, en carré Or. Est-ce que ça les vaut ? Oui. Probablement, oui. J'ai obtenu ma place sur le site de l' Olympia qui n'est pas responsable du prix des places, je précise...Charles produit lui-même ses spectacles et se vante d'avoir inventé le "Carré Or". Je précise les avoir acheté sur le site de l'Olympia car je me suis fait gronder par la responsable qui apprenait que j'utilisais Viagogo d'habitude..."Faut acheter ses places sur le marché officiel ! Tu encourages pas les marchés parallèles, jamais, sois responsable !"

Ok ok ok





Musique : Une journée normale
Posté par William le 23/9/2011 22:30:00

10h30 : tournage avec Joan LaCalf, rockeuse Québecoise
14h : Interview avec Mounia Laplume, chanteuse électro-pop française
16h : En studio avec Keira Red, chanteuse anglaise pour une reprise de Gaga.
19h/21h : En studio avec Juanito Catédrala, venu en jet de Madrid, et Christopher Matéo, le français qui les fait toutes craquer, pour une chanson écrite par Bobo (du groupe WeAre3) et traduite en français par Jean-Pierre Mach, dont on ne compte plus les tubes pour lui ou d'autres. Interview en espagnol, anglais, français.

Et bé c'est ce qu'on appelle un jeudi musical.
Je vis des journées remplies.
J'ai changé les noms, bien sûr, vous cassez pas trop la tête, c'est plus du n'importe quoi que des indices, en gros.

Un an plus tard, je me pince encore certains jours. On peut pas s'ennuyer, pas le temps.





Musique : Liza Minnelli à l'Olympia
Posté par William le 31/8/2011 10:30:00

J'ai une relation privilégiée avec l'Olympia qui me permet d'avoir des places de folie pour des concerts...comme celui de Liza Minnelli. J'en avais deux et il me semblait évident d'y aller avec Xavier Héraud, le journaliste qui m'a donné l'envie de découvrir Liza, sur son blog, il y a des années (Folk Furieuse, fermé depuis).

Xavier a été adorable, pendant le concert, puisqu'il m'a décrypté ce que je voyais ou entendais...ramenant parfois de super souvenirs comme ce titre extrait de la BO de New York, New York, que j'écoutais déjà en 1985, sur une vieille K7 :
"But the word goes round"


Moment mémorable, pendant la soirée, la reprise en anglais de "Comme ils disent", d'Aznavour, devenu "What makes a man a man". Ici visible dans sa version la plus récente. Un grand moment du spectacle :


Voici le compte rendu de Xavier, disponible sur Yagg :
I’m Still Here. Cette chanson qui figure dans la comédie musicale Follies est devenu l’hymne des artistes qui ont survécu à toute une vie de show business, avec ses hauts, ses bas, ses fortunes et ses infortunes. Si elle ne l’a jamais chantée en public, Liza Minnelli en est devenue – peut-être à son corps défendant – une incarnation parfaite, comme elle l’a prouvé encore une fois hier soir à l’Olympia.

Plus de 40 ans après un premier récital qui l’a faite connaître du public français, la comédienne et chanteuse revient enflammer la salle du boulevard des Capucines, avec un mélange de vieux standards (extraits de Cabaret, Chicago, New York, New York, etc.) et de chansons tirées de son dernier album, le très intimiste Confessions.

La star, toute juste épinglée des insignes d’officier de la légion d’honneur, n’a pas à forcer son talent pour conquérir le public (...) ICI LA SUITE

Et mon concert à moi ? Ce que j'en ai pensé ?

Un seul mot : magique.





Musique : Benjamin Paulin
Posté par William le 24/7/2011 19:10:00



J'ai l'impression d'avoir raconté mille fois déjà ma rencontre avec Benjamin Paulin. Un EP que je découvre par hasard, sur le net, il y a plus d'un an déjà. Je l'écoute en boucle lors de mon roadtrip US entre Phoenix, Seattle, Vancouver et Salt Lake City (oui, 5 semaines et plus de 6000 km en voiture). "L'homme moderne" est un petit chef d’œuvre d'écriture :




A mon retour sur Paris, je demande à faire son interview, craque sur son album qui est superbe, réussi : les textes, les mélodies, la voix. On se rencontre.



Quelques semaines plus tard (dix jours, je pense), je suis embauché par Universal...et me voilà employé dans la maison de disques de Benjamin ! Je découvre que je peux lui demander de participer à Puzzle, l'émission que nous lançons, où des blogueurs rencontrent nos artistes maisons. Courageusement, il accepte et traverse la france en travers, entre les Alpes et la Charente Maritime, en une matinée, pour tourner le pilote de Puzzle, avec Anne Lataillade (merci, Anne). Il pleut des cordes toute la journée, l'équipe passe des heures à filmer et le résultat, magnifié par le montage de Jean-Baptiste Brégon prend tout son sens :


PUZZLE SAISON#1E02 Benjamin Paulin & Anne... par Off

Ce Puzzle lance la série de huit épisodes : nous avons trouvé notre ton, notre rythme et notre équipe...L'aventure se terminera huit mois plus tard en Suède avec Caroline Franc (et Abba).

Je suis ému car aujourd'hui, invité par Guillaume Depagne, le directeur artistique de Benjamin, je me suis retrouvé au mythique Studio Ferber, dans le vingtième arrondissement de Paris. On y enregistre le deuxième album qui, d'après ce que j'ai entendu, sera encore meilleur que le premier. L'artiste a beaucoup, beaucoup travaillé.

A un moment donné Frédéric Lo (qui réalise l'album et qui n'est pas vraiment n'importe qui) a demandé des volontaires pour passer derrière le micro. Je n'ai absolument pas laissé passer cette chance et me suis rué avec les autres (David Scrima, qui composait le titre, notamment) pour être dessus. J'étais comme un gosse et cela se voit sur la photo. Mais, surtout, j'étais fier d'en être car je crois en Benjamin depuis le début.

Et ce n'est qu'un début...





Musique : Et au final
Posté par William le 18/7/2011 21:10:00

14 mois plus tard, dernière vidéo, dernière photo. Une page se tourne. Quelle année !





Musique : Dans la vie
Posté par William le 12/7/2011 11:00:00

Vous me demandez parfois ce que je fais dans la vie, quand on se rencontre. Basiquement et entre autre, je "fais" ce que vous allez voir en dessous.

Cela implique de trouver la bonne personne pour rencontrer le bon artiste, trouver une idée de mise scène, écrire un concept autour de cette rencontre puis assister un ou une monteuse pour fignoler le sujet au maximum, tordre les rushes dans tous les sens pour en extraire le maximum, quitte à jouer avec les sons, les images et la chronologie. Du montage, quoi. Et, cerise sur le gâteau, quand je peux délivrer un message par dessus, discret, je le fais.

Vous ne l'avez peut-être pas vu mais chaque Puzzle a une morale, depuis le début de la série, en Janvier. Une petite phrase qui résume l'épisode. Voici le numéro 8. Caroline a accepté de partir en Suède rencontrer Bjorn, de Abba. Et voilà ce que cela donne.
Remerciements à Justine Hiriart, Jean-Baptiste Brégon et à Julien Jarsallé, aussi, qui nous a fait partir si loin. Quand à Caro, je ne trouve pas les mots pour lui dire, de nouveau : merci.





Musique : Deux questions qui font du bien : Milos
Posté par William le 7/7/2011 22:30:00

Milos Karadaglic répond à deux questions qui font du bien.





Musique : Janet Jackson à l'Olympia
Posté par William le 30/6/2011 6:50:00
Musique

Nous étions excités pour plein de raisons. Janet Jackson. À l'Olympia
Pour une tournée Best-Of.
Bon.
Ce ne fut pas aussi excitant que prévu mais voici mon top 10 des meilleurs moments de la soirée :
1) L'arrivée de Jermaine Jackson qui s'assoit à deux pas de nous. Le frère de Michael Jackson, quoi. On se pinçait.
2) Le concept d'une tournée reprenant les numéros 1. Tous les numéros 1. (Me souvenais pas trop de ceux des années 80, mais soit)
3) Les chorégraphies. Au taquet.
4) Les passages vidéos, entre les chansons, évoquant l'enfance de Janet ou sa carrière cinéma. Une fois de plus, je ne me souvenais pas de son rôle dans Arnold & Willy...)
5) La silhouette de Janet. Punaise. Elle est en période UP. Pleine forme.
6) La voix de Janet. Punaise. Elle a assuré non stop.
7) Car, et ça on adhère ou on adhère pas, elle balance ces titres sous forme de medley d'une durée...assez hallucinante...genre un bon quart d'heure.
8) En dansant. Au taquet. Oui, je l'ai déjà dit, mais je n'ai pas parlé des danseurs derrière...Spectacle réglé au millimètre.
9) Il y avait du people partout dans la salle. Et du lourd.
10) C'était une annexe du Queen. Si on m'avait dit que Janet était aussi gay-friendly !! Le spectacle était donc aussi dans la salle...





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Re: Les peurs 6/2/2012 12:21
Re: 5 regrets avant de mourir 6/2/2012 8:29
Re: Ecriture 4/2/2012 21:11
Re: Ecriture 3/2/2012 6:42
Re: Ecriture 3/2/2012 0:03
Re: 5 regrets avant de mourir 2/2/2012 19:43
Re: Ecriture 1/2/2012 23:23
Re: Les peurs 1/2/2012 18:41
Re: Les peurs 1/2/2012 18:30
Re: Ecriture 1/2/2012 18:12
Re: Partir, revenir 1/2/2012 10:46
Re: Les peurs 1/2/2012 2:46
Re: Partir, revenir 1/2/2012 0:44
Re: Les peurs 31/1/2012 20:07
Re: Ecriture 31/1/2012 20:05
Re: Ecriture 31/1/2012 16:40
Re: Ecriture 31/1/2012 16:31
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Re: 3 boulots sinon rien. 30/1/2012 12:30
Re: Samedi 223 : Solitude 29/1/2012 14:28
Re: Samedi 223 : Solitude 29/1/2012 12:58
Re: Samedi 223 : Solitude 28/1/2012 23:25
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 27/1/2012 19:56
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 27/1/2012 6:57
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 21:29
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 18:58
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 11:10
Re: Mercredi 226 : Dany Boon à l'Olympia 26/1/2012 11:06
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 23/1/2012 15:17
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 22/1/2012 10:57
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 15/1/2012 16:45
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 10/1/2012 1:02
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 6/1/2012 16:23
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 19:28
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 16:14
Re: Mercredi 248 5/1/2012 11:14
Re: Jeudi 247 : la vie privée de Frédéric Lopez 5/1/2012 11:12
Re: 240 4/1/2012 10:19
Re: 239 3/1/2012 23:03